Union Départementale de la Confédération Française des Travailleurs Chrétiens dans le Loir et Cher
Secrétaire Départemental : Marcel CHARMANTE, Secrétaire Départemental Adjoint : Daniel VIORA
lundi 19 novembre 2012
Les liens radios
http://podcast.rcf.fr/emission/135357/479723
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http://podcast.rcf.fr/emission/135361/455553
mardi 6 novembre 2012
mercredi 3 octobre 2012
mercredi 13 juin 2012
mardi 5 juin 2012
dimanche 6 mai 2012
Message au nouveau Président
La CFTC veut un président à l'écoute des salariés et de leurs représentants
Les urnes ont parlé : c’est donc à François Hollande qu’il appartiendra de présider aux destinées de la France pour les cinq années à venir.
La CFTC adresse au nouveau chef de l’État tous ses vœux de réussite pour la France et l’ensemble de ses habitants. Elle attend de lui qu’il soit le président de tous, qu’il s’affirme en garant du bien commun, qu’il soit à l’écoute des différentes composantes d’une Nation meurtrie par les difficultés économiques et divisée après une rude campagne électorale. La CFTC souhaite également que le quinquennat qui s’annonce soit synonyme de paix et de justice sociales.
Attachée depuis sa création à un dialogue social de qualité, la CFTC appelle François Hollande à la concertation avec les partenaires sociaux sur les sujets qui les concernent. Les rapports entre les corps intermédiaires et l’exécutif doivent repartir sur de nouvelles bases, un nouveau modèle et de nouvelles méthodes de travail doivent être redéfinis en vue d’une plus grande efficacité et d’une meilleure prise en compte des attentes du monde du travail. La CFTC rappelle son attachement au pluralisme syndical et attend du nouveau président qu’il respecte les différentes sensibilités du mouvement social et offre à chacun la possibilité de largement s’exprimer.
Cette nouvelle approche du dialogue social que la CFTC appelle de ses vœux est d’autant plus nécessaire que la crise protéiforme à laquelle nous sommes confrontés depuis plusieurs années est loin d’être terminée.
Pour la CFTC, les chantiers à ouvrir sont légion. Il conviendra, tout d’abord, de s’interroger sur l’efficacité des politiques d’austérité en période de récession : dans de nombreux pays, celles-ci se révèlent en effet contre-productives.
Dans le même temps, il faudra relancer la croissance par une politique économique volontariste – à élaborer à l’échelon français et au niveau européen – meilleur levier de création d’emplois.
Nous devrons, ensuite, relancer des négociations en souffrance depuis trop longtemps, notamment celle sur le partage des richesses, et en impulser de nouvelles pour répondre aux attentes de nos concitoyens. L’avenir de la protection sociale – plus particulièrement de la politique familiale mise à mal ces derniers temps – constitue pour la CFTC la troisième priorité de ce début de quinquennat.
Enfin, la CFTC espère que François Hollande mettra en œuvre les engagements pris dans un courrier adressé à son président le 27 avril dernier d’ « ériger en principe constitutionnel le dialogue social » et de « faire vivre la démocratie sociale ». Dans cette logique, elle aimerait voir aboutir son projet de comité paritaire permanent du dialogue social comme instrument d’animation de cette démocratie sociale.
Philippe Louis
Président confédéral
Pascale Coton
Secrétaire générale confédérale
mercredi 25 avril 2012
Au 1er mai, faites comme il vous plait
La Confédération CFTC ne participera pas cette année à toute éventuelle opération commune nationale liée au 1er mai. Calendrier électoral oblige, le sens originel de la Fête du Travail est cette année, complètement détourné. En ces temps de polémique électorale et d’affrontements médiatiques, la CFTC considère qu’une certaine réserve s’impose et ne souhaite pas commenter les déclarations des candidats en campagne. La Confédération est indépendante des partis politiques, elle a interrogé les candidats sur leurs programmes et sur des thèmes bien précis, publié leurs réponses et laisse désormais à ses adhérents leur libre arbitre pour ces élections.
Cependant, en vertu du principe de subsidiarité, toute latitude est laissée au niveau local pour le choix de la forme de mobilisation et les modalités d’organisation des défilés. A la CFTC, nous souhaitons rappeler que ce jour férié est un hommage à la lutte menée par les travailleurs des siècles précédents pour l’obtention d’avancées sociales. Chaque 1er mai est un appel à du travail pour tous et à la poursuite constante de l’amélioration de la situation des travailleurs. Alors que les travailleurs seront mis à l’honneur, la CFTC aura bien évidemment, comme à chaque fois, une pensée pour tous les nombreux salariés d’astreinte dans les hôpitaux, les transports, l’hôtellerie et les loisirs, ou encore la sécurité et qui ne pourront profiter de ce jour férié aux côtés de leurs familles.
En 2012, mobilisez-vous donc comme vous le souhaitez. Pour cette Fête du Travail, en région, beaucoup d’entre vous ont opté pour la distribution classique de bouquets de muguet.
D’autres, comme à Colmar, ont préféré organiser un barbecue festif citoyen. Les militants guadeloupéens ont choisi, eux, d’aller défiler sur l’île de Marie-Galante qui connaît de graves problèmes : projets de fermeture de la seule usine sucrière et de l’hôpital, ce qui aggravera le taux de chômage, coût des transports excessivement chers.
Certaines régions en profitent aussi pour inscrire cette Fête du Travail dans le cadre de notre grande campagne lancée depuis le début de l’année pour les élections TPE. En programmant, par exemple, dans les jours précédant ou suivant le 1er mai, des visites à des patrons et des salariés de TPE, des actions envers les apprentis (visite de CFA, distribution de guides spécialisés… ), ou encore des journées portes ouvertes pour répondre aux questions sur l’apprentissage
Bonne Fête du Travail à tous !
Philippe Louis, Président confédéral
Pascale Coton, Secrétaire générale
jeudi 12 avril 2012
Notre Union Régionale sur le net
Voici le site internet de l'Union Régionale qui permet à tous de suivre notre actualité.
Merci à tous pour cette visibilité accrue.
http://www.cftc-centre.fr/
vendredi 16 mars 2012
Allocations Familiales
12 mars 2012
A nouveau dans l’œil du cyclone …
Il y a 80 ans, le 11 mars 1932, le Parlement adoptait un projet de loi généralisant le versement d’allocations familiales à tous les salariés de l’industrie et du commerce ayant des enfants à charge, et l’adhésion obligatoire de tous les employeurs à un organisme collecteur (caisses de compensation). Il s’agissait pour les entreprises de payer des « sursalaires » permettant à leurs employés de subvenir aux besoins de leurs familles. Le montant variait selon les catégories professionnelles et les départements.
A l’origine de ce projet de loi figurait une proposition de loi déposée en 1929 par le groupe parlementaire des Démocrates populaires qui comptait dans ses rangs plusieurs anciens syndicalistes chrétiens qui s’inspiraient notamment de Frédéric Ozanam et du concept de « juste salaire ». Ils se battaient pour que toutes les familles puissent avoir accès à la protection sociale et à un logement décent.
Si la CFTC a tout de suite soutenu la proposition, le patronat (à l’exception du patronat chrétien) a tout fait pour empêcher le vote de cette loi. La seule organisation syndicale concurrente de la CFTC à l’époque s’y est d’abord opposée avant de s’y rallier.
Ironie de l’histoire : si la TVA sociale, définitivement adoptée le 29 février dernier dans la loi de finances rectificative pour 2012 - qui pourrait remplacer avant la fin de l’année les cotisations patronales en faveur des allocations familiales - entrait en vigueur à la fin de l’année, comme la loi le prévoit, le patronat obtiendrait partiellement gain de cause… 80 ans après.
mercredi 14 mars 2012
Logement
Logement et expulsions locatives
Halte à l'indifférence !
Demain recommencera la valse annuelle des expulsions...Conséquence directe : des milliers d'enfants et leurs familles jetés à la rue dans les prochaines semaines sans que la solidarité nationale ne puisse les aider à trouver un toit. La crise économique ne laisse pas espérer une baisse drastique de ces expulsions en 2012.
En effet, la Loi DALO reste encore trop inefficace compte tenu du manque de logement très social. Aux loyers non encadrés s'additionnent la vie chère et les tarifs en constante augmentation de l'énergie, de l'eau, des transports, des denrées alimentaires...Ce pouvoir d'achat qui ne cesse de baisser pousse chaque jour un peu plus les familles dans une précarité préoccupante.
Il y a en moyenne 150 000 assignations d'expulsion par an, la CFTC réclame donc au plus vite pour y faire face :
- la construction annuelle de 125 000 logements très sociaux ;
- l'accès à « l'action logement » (ex 1% logement) pour tous les salariés ;
- un maintien dans leur logement pour ceux qui perdent leur emploi ;
- la création d'un Ministère du Logement avec une réelle volonté politique d'endiguer la crise et de réguler le marché ;
- Et surtout la création d'un Observatoire du Logement composé de représentants de l'État, des partenaires sociaux, des associations de bailleurs, des associations de locataires, et des associations caritatives afin de mieux répondre aux besoins des citoyens en fonction des territoires et des bassins d'emplois.
Lasse de tirer une fois de plus la sonnette d'alarme sur cette question, la CFTC souhaiterait que demain, en cette date symbolique de fin de la trêve hivernale, s'opère enfin une réelle prise de conscience de cette consternante et récurrente problématique. La CFTC réclame au plus vite des solutions pérennes pour faciliter l'accès au logement des plus démunis.
vendredi 24 février 2012
Journée d'action européenne Syndicale
JOURNÉE D’ACTION EUROPÉENNE SYNDICALE
À LA VEILLE DU SOMMET EUROPÉEN, LES SYNDICATS EUROPÉENS
ADRESSENT UN MESSAGE AUX DIRIGEANTS EUROPÉENS
Les effets de la crise économique et sociale ont atteint des
niveaux insoutenables pour des millions d’Européens. Les
mesures d’austérité aggravent la situation et provoquent
d’énormes dégâts sociaux comme le soulignent, d’ailleurs, des
économistes réputés.
Les dernières statistiques européennes sur l’emploi montrent
que le taux de chômage atteint un niveau record, en particulier
chez les jeunes : dans de nombreux pays, quasiment un jeune
sur deux est sans-emploi. 115 millions de personnes, soit
23,5 % de la population, est menacée de pauvreté ou d’exclusion
sociale. Les inégalités se creusent. La peur du lendemain
est grande avec comme conséquences la montée des individualismes
et des extrêmes.
Face à la dégradation de la situation économique et sociale, la
seule réponse de nos dirigeants est le durcissement de l’austérité.
Le 30 janvier dernier, un Sommet européen a mis au
point un nouveau traité international qui grave dans le marbre
la discipline budgétaire. La monnaie unique implique une gouvernance
économique, mais le syndicat européen s’oppose à
ce traité qui ne répond pas aux problèmes de l’emploi et de la
précarité croissante et risque d’enfoncer durablement l’Europe
dans la crise.
POUR L’EMPLOI ET LA JUSTICE SOC IALE
Parce que la crise ne doit pas être le prétext e
pour brader nos systèmes sociaux.
Nous rejetons :
• La pression à la baisse sur les salaires,
• Le démantèlement de la protection sociale,
• La flexibilisation du marché du travail,
• La privatisation des services publics,
• La diminution du montant des pensions,
• L’exclusion sociale,
• La remise en cause des négociations collectives et du
dialogue social,
• Une répartition injuste des efforts : les travailleurs paient
le prix fort d’une crise qu’ils n’ont pas causée, alors que
le monde de la finance et les spéculateurs s’en sortent
indemnes.
DES ALTERNATIVES EXISTENT !
Parce que l’Europe doit être fondée sur la solidarit é,
la justice et la cohésion sociales.
Le syndicat européen plaide pour un plan de relance pour
l’Europe, donnant priorité aux investissements en faveur d’une
croissance durable ; aux emplois de qualité ; à la justice sociale
tout en luttant contre les inégalités.
Nous proposons :
• Un plan de relance et d’investissements européen pour des
emplois de qualité,
• Une politique industrielle européenne dynamique orientée
vers une économie verte bas-carbone et vers les secteurs
d’avenir, porteurs d’emplois et de croissance,
• Un rétablissement de l’équilibre budgétaire sur le long terme,
• Des garanties d’emploi de qualité pour les jeunes,
• Une mise en commun de la dette au moyen d’euroobligations,
• Une taxe sur les transactions financières pour assurer, aussi,
des politiques d’investissements,
• L’intensification de la lutte contre le dumping social et
salarial,
• L’harmonisation de l’assiette fiscale avec un taux d’imposition
minimum pour les entreprises,
• Le respect et la garantie des droits sociaux fondamentaux,
• La lutte contre la fraude et l’évasion fiscales.
mardi 7 février 2012
Les bonnes résolutions de l’Assemblée nationale
L’Assemblée vient de voter, à l’unanimité, une proposition de résolution visant à développer le « fabriqué en France » et à « déterminer la notion d’origine des produits ». La CFTC se réjouit de voir la représentation nationale se mobiliser afin que le consommateur ait une information sur l’origine de fabrication des produits qu’il est susceptible d’acheter.
La CFTC partage la légitime préoccupation des parlementaires qui constatent que moins on fabrique en France, moins il y a d’emplois pour nos compatriotes.
La CFTC souhaite que nous allions plus loin, en assurant la traçabilité sociale des produits et services afin que tous ceux qui le souhaitent et le peuvent, pèsent pour que les travailleurs de tous les pays bénéficient du respect de leurs droits sociaux fondamentaux :
- Respect de l’interdiction du travail des enfants.
- Respect de l’interdiction du travail forcé.
- Un salaire décent (par rapport au niveau de vie du pays).
- Un minimum de protection sociale pour les travailleurs âgés, la maternité ainsi qu’en cas de maladie ou d’accident.
- La liberté syndicale.
Pour la CFTC, il faut à la fois protéger nos emplois et soutenir le développement du travail décent sur l’ensemble de la planète. La CFTC regrette qu’il faille une crise économique et sociale majeure et la proximité d’élections importantes pour qu’enfin nos dirigeants réalisent enfin que la libre concurrence n’est pas un dogme absolu, mais un outil économique qui doit être encadré et régulé.
Philippe Louis
Président Confédéral
lundi 30 janvier 2012
Non à la casse de la politique familiale
Les annonces faites hier soir par le Président de la République et notamment celles relatives à l'avenir de la politique familiale inquiètent la CFTC.
La France passera désormais d'un système qui avait l'avantage d'être lisible et traçable à un système qui sera son exact opposé. Lier le budget famille à un financement via une augmentation de la TVA est un calcul très risqué. Une grande inconnue subsiste en effet. Jusqu'à aujourd'hui le budget de la CNAF était pérenne, stable et avec de la visibilité à moyen terme. Or, on ne sait plus comment sera dorénavant bâti ce budget. En le liant directement à une consommation, qui compte tenu de la récession, ne risque pas de croître, l'Etat réduit de fait l'assiette de financement de la politique familiale.
De plus, l'affectation des sommes sera beaucoup plus longue via un circuit découlant de la TVA qu'avec le modèle actuel via l'URSSAF.
La CFTC tient à rappeler que mettre en péril la politique familiale c'est aussi mettre en péril l'un des atouts majeurs de la France : son taux de natalité élevé. Pour la CFTC, il doit y avoir une compensation de salaire entre les travailleurs avec des enfants à charge et ceux n'en ayant pas. La politique familiale doit absolument rester à la charge des entreprises par le biais des salaires.
La CFTC exige donc avant la mise en place du nouveau système de financement de la politique familiale, d'une part des engagements rapides du gouvernement sur la pérennité et, d'autre part, des garanties quant au montant des fonds alloués. Pour la CFTC, le versement des prestations familiales pourrait en effet être remis en cause dans l'avenir.
jeudi 26 janvier 2012
Forum TPE du 26 janvier
L’Union régionale de la CFTC Centre organise en partenariat avec l’UPA et l’UNAPL, un Forum entièrement consacré aux préoccupations des salariés et des chefs de très petites entreprises (TPE), jeudi matin à partir de 10h00 à la cité de l’agriculture à Orléans.
Ce forum qui se déroulera en présence de Pascale Coton, secrétaire générale de la CFTC, permettra d’évoquer notamment les questions concernant le dialogue social au sein de TPE et les pistes d’amélioration de ce dialogue social, tant au bénéfice des employeurs que des employés de TPE.
Fin 2012, 4 millions de salariés, soit 25% des salariés français vont pouvoir s’exprimer lors des élections TPE. Ces élections concernent les entreprises de moins de 11 salariés, qui ne disposent d’aucune représentation syndicale. Ce vote aura lieu dans chaque région, sur sigle et par vote électronique et sera ouvert à tout salarié âgé de plus de 16 ans.
En région Centre, sont concernés 172 000 salariés dont plus de 60% travaillent en val de Loire, et sont plutôt regroupés dans les grandes villes des 6 départements
La CFTC région Centre s’est organisée depuis un an pour offrir des services concrets, utiles et nécessaires à ces salariés isolés, qui ont besoin d’un réseau d’experts efficaces et solidaires, dans les domaines du droit, du conseil juridique, de la santé, de la famille, du logement et de la sécurité au travail. Cet annuaire des services est mis à la disposition des TPE et des salariés pour qu’ils puissent être épaulés par un réseau de militants confirmés.
La CFTC Centre a conçu à l’intention des TPE et de leurs salariés un annuaire des services qui recense un réseau de militants confirmés prêts à les épauler dans des démarches complexes délicates : difficulté liée au contrat de travail, problème de compréhension avec un organisme de sécurité sociale, demande sociale de logement…
La CFTC va par ailleurs plus loin que les autres organisations syndicales, en proposant aux représentants des organisations patronales telles que l’UNAPL (représentants les professions libérales) ou l’UPA, (représentant les professions de l’artisanat) de réfléchir et de s’engager autour d’actions concrètes pour le bénéfice de leurs salariés.
Le forum du 26 janvier, à la cité de l’agriculture, à Orléans, constituera à cet égard une première en région Centre.
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