Secrétaire Départemental : Marcel CHARMANTE, Secrétaire Départemental Adjoint : Daniel VIORA

Secrétaire Départemental : Marcel CHARMANTE, Secrétaire Départemental Adjoint : Daniel VIORA

lundi 27 septembre 2010

Les retraites : un sujet aux multiples facettes

Retraites
La veille de la mobilisation du 23 septembre, Jacques Voisin a accordé une interview à la rédaction web du Journal du Dimanche (LeJdd.fr). Pour le président confédéral, quand une cause doit être défendue, il faut la défendre jusqu’au bout, “il n’est jamais trop tard”. >> Lire l'article
http://www.cftc.fr/ewb_pages/a/actualite-12168.php

Des dispositions relatives à la médecine du travail (!) ont été introduites en catimini dans le projet de loi sur les retraites. Et celles-ci portent atteinte à l’indépendance de la médecine du travail. >> Lire l'article
http://www.cftc.fr/ewb_pages/a/actualite-12171.php


L’Ugica-CFTC a décelé une énième injustice toujours dans ce texte de loi ; cette-fois, ce sont les cadres qui sont concernés ! >> Lire l'article
http://www.cftc.fr/ewb_pages/a/actualite-12167.php


L’Unar, l’Urif et l’UD75 ont mené de main de maître une "opération visibilité" sur la défense des retraites. Roland Dubel, président de l’Unar-CFTC, était de la partie... >> Lire son portrait-témoignagehttp://www.cftc.fr/ewb_pages/a/actualite-12166.php

La mobilisation unitaire continue

Appel commun: CGT, CFDT, FO, CFE/CGC, CFTC, FSU, UNSA, Solidaires de Loir et Cher.
RETRAITES : Après les 7 et 23 septembre, continuons et amplifions la mobilisation
LE SAMEDI 2 OCTOBRE ET LE MARDI 12 OCTOBRE

La journée nationale d’action du 23 septembre 2010 est un franc succès qui avec 20 000 manifestants en Loir et Cher marque un renforcement de la mobilisation par l’engagement de nouveaux salariés du privé, notamment des PME mais aussi par la présence de plus de jeunes et de femmes.
Cette vaste mobilisation s’accompagne d’un large soutien de la population qui refuse le report de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans ainsi que celui de 65 à 67 ans pour toucher une retraite à taux plein. Quoi qu’en dise le Gouvernement, la mobilisation suite au vote à l’Assemblée nationale, ne faiblit pas
C’est bien l’exigence d’un véritable débat et l’examen d’autres alternatives au projet de loi qui s’expriment plus fortement.
Les organisations syndicales mettent en garde le Gouvernement sur les conséquences que provoquerait l’ignorance de la colère qui s’exprime profondément.
Les organisations syndicales réaffirment leur totale détermination. Elles confirment les termes de leur lettre ouverte unitaire au Président de la République et aux parlementaires, notamment : « le vote de ce projet dans sa logique actuelle n’est pas d’actualité »c’est pourquoi elles en exigent le retrait en l’état.
Elles invitent leurs organisations à poursuivre ensemble, à tous les niveaux, la mobilisation unitaire par des initiatives dans les territoires, les entreprises et les établissements en interpellant les sénateurs et en utilisant (pétitions, tracts…) très largement cette lettre ouverte. Elles impulsent à la tenue d’assemblées des personnels sur les lieux du travail pour décider des modalités d’action et de la reconduction de la grève pour satisfaire les revendications locales sur les salaires, l’emploi et les conditions de travail directement liées aux retraites.
Sachant que le texte de loi sera à l’examen du Sénat à partir du 5 octobre et que la procédure parlementaire pourrait se poursuivre jusqu’au 20 octobre, elles décident :
• D’une grande manifestation départementale à Blois le samedi 2 octobre dans le cadre de la journée nationale de manifestations pour conforter la mobilisation et permettre l’engagement de nouveaux salariés dans l’action.
• De faire du mardi 12 octobre une nouvelle journée massive de grèves et de manifestations pendant le débat au Sénat. Cette journée trouvera toute sa place pour amplifier la mobilisation dans le cas où les parlementaires ne prendraient pas en compte ce qui s’est exprimé dans l’action et si le Gouvernement restait intransigeant. Le Gouvernement porterait l’entière responsabilité des suites que les salariés et leurs organisations entendront donner au 12 octobre.
Elles invitent les salariés actifs, retraités, privés d’emploi et jeunes étudiants à venir manifester massivement
SAMEDI 2 OCTOBRE 2010 à BLOIS 14h30 DU PARC DES EXPOSITIONS A LA PREFECTURE.

vendredi 24 septembre 2010

Toujours plus nombreux, toujours plus responsables.

Jeudi 23 septembre, nous étions plus d'une quarantaine CFTC dans les rues de Blois, sans doute une cinquantaine sur l'ensemble du département. Clairement, c'est un succés pour notre organisation, qui double ses effectifs en 15 jours.

Cependant, au delà des batailles de chiffres entre police et syndicats pour savoir si le mouvement s'essoufle ou pas, il n'y a pour l'instant que 30 millions de perdants, les 30 millions de salariés qui ne sont pas entendus.

L'union déparementale ne peut que s'associer à la décision de la confédération qui appelle, avec les autres organisations, à manifester encore le 02 octobre et à envisager une nouvelle journée d'action le 12 novembre. Personne ne défile par plaisir, personne ne perd une ou plusieurs journées de salaire par "fénéantise", comme parfois on peut l'entendre, mais c'est notre devoir de réclamer une réforme plus juste et efficace.

La France ne se résume pas à ses entreprises, et les entreprises ne se résument pas à leurs patrons. La plupart d'entre eux d'ailleurs, dans les TPE et PME, comprennent les revendications de leurs salariés. Il faut que nous parvenions à renouer le dialogue, avec le patronat et avec le gouvernement. Il faut qu'ils puissent entendre nos propositions, comme par exemple sur la pénibilité avec la création d'un livret de santé qui suivrait le salariés dans ses différents emplois.

Il faut malheureusement reconnaitre, que ce soit à l'assemblée nationale, dans les réunions de travail ou dans la rue, que le dialogue est aujourd'hui rompu. Comme seul argument, le gouvernement avance que nous serions "irresponsables". Nous allons bientôt fêter le centenaire de notre confédération. Le syndicalisme compte certainement plus de militants que les partis politique, avec des coûts d'adhésion bien supérieurs. Il serait temps de voir que nous sommes tous "responsables". C'est au nom de cette responsabilité que nous serons le 02 octobre pour manifester et proposer encore et toujours.

Communiqué commun CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU, UNSA

Intersyndicale du 24 septembre


Les organisations syndicales considèrent que la journée nationale d'action du 23 septembre 2010 est un franc succès. Les salariés du public et du privé, en participant massivement à cette 2ème journée de grèves et de manifestations du mois de septembre, ont réaffirmé leur détermination à ne pas accepter une réforme injuste et inefficace.

La journée d'hier a été marquée par l'engagement de nouveaux salariés du privé, notamment des PME mais aussi par la présence de plus de jeunes et de femmes. Cette vaste mobilisation s'accompagne d'un large soutien de la population qui refuse le report de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans ainsi que celui de 65 à 67 ans pour toucher une retraite à taux plein. Quoi qu'en dise le Gouvernement, la démobilisation suite au vote à l'Assemblée nationale, n’a pas eu lieu.

C'est bien l'exigence d'un véritable débat et l'examen d’autres alternatives au projet de loi qui s'expriment plus fortement.
Les organisations syndicales mettent en garde le Gouvernement sur les conséquences que provoquerait l’ignorance de la colère qui s'exprime profondément.

Les organisations syndicales réaffirment leur totale détermination. Elles confirment les termes de leur lettre ouverte unitaire au Président de la République et aux parlementaires, notamment : « le vote de ce projet dans sa logique actuelle n’est pas d'actualité ».

Elles invitent leurs organisations à poursuivre ensemble, à tous les niveaux, la mobilisation unitaire par des initiatives dans les territoires et les entreprises en interpellant les sénateurs et en utilisant (pétitions, tracts...) très largement cette lettre ouverte.

Sachant que le texte de loi sera à l'examen du Sénat à partir du 5 octobre et que la procédure parlementaire pourrait se poursuivre jusqu'au 20 octobre, elles décident :

• D'une grande journée de rassemblements et de manifestations dans le pays le samedi 2 octobre pour conforter la mobilisation et permettre l'engagement de nouveaux salariés dans l’action.

• De faire du mardi 12 octobre une nouvelle journée massive de grèves et de manifestations pendant le débat au Sénat. Cette journée trouvera toute sa place pour amplifier la mobilisation dans le cas où les parlementaires ne prendraient pas en compte ce qui s'est exprimé dans l'action et si le Gouvernement restait intransigeant. Le Gouvernement porterait l’entière responsabilité des suites que les salariés et leurs organisations entendront donner au 12 octobre.

Plusieurs organisations participeront à la journée de manifestation européenne du 29 septembre pour s'opposer aux plans de rigueur en Europe. Elle donnera l'occasion à des milliers de salariés français de porter leurs revendications, notamment sur la retraite, à Bruxelles et partout en France.

Les organisations syndicales se reverront le 4 octobre et analyseront la situation.

lundi 13 septembre 2010

La Doctrine sociale de l'Eglise

VI. SOLIDARITÉ ENTRE LES TRAVAILLEURS

a) L'importance des syndicats

305 Le Magistère reconnaît le rôle fondamental joué par les syndicats de travailleurs, qui trouvent leur raison d'être dans le droit de ces derniers à former des associations ou des unions pour défendre leurs intérêts vitaux dans les différentes professions. Les syndicats « ont grandi à partir de la lutte des travailleurs, du monde du travail et surtout des travailleurs de l'industrie, pour la sauvegarde de leurs justes droits vis-à-vis des entrepreneurs et des propriétaires des moyens de production ». En poursuivant leur fin spécifique au service du bien commun, les organisations syndicales contribuent à la construction de l'ordre social et de la solidarité et représentent donc un élément indispensable de la vie sociale. La reconnaissance des droits du travail constitue depuis toujours un problème difficile à résoudre, car elle se situe à l'intérieur de processus historiques et institutionnels complexes et on peut dire qu'aujourd'hui encore, elle est incomplète. Cela rend plus que jamais actuel et nécessaire l'exercice d'une solidarité authentique entre les travailleurs.

306 La doctrine sociale enseigne que les rapports au sein du monde du travail doivent être caractérisés par la collaboration: la haine et la lutte visant à éliminer l'autre constituent des méthodes tout à fait inacceptables, notamment parce que, dans tout système social, autant le travail que le capital sont indispensables au processus de production. À la lumière de cette conception, la doctrine sociale « ne pense pas que les syndicats soient seulement le reflet d'une structure “de classe” de la société; elle ne pense pas qu'ils soient les porte-parole d'une lutte de classe qui gouvernerait inévitablement la vie sociale ».668 Les syndicats sont à proprement parler les promoteurs de la lutte pour la justice sociale, pour les droits des travailleurs, dans leurs professions spécifiques: « Cette “lutte” doit être comprise comme un engagement normal “en vue” du juste bien (...); mais elle n'est pas une “lutte contre” les autres ».669 Étant avant tout un instrument de solidarité et de justice, le syndicat ne peut abuser des instruments de lutte; en raison de sa vocation, il doit vaincre les tentations du corporatisme; savoir s'auto-réglementer et peser les conséquences de ses choix par rapport à l'horizon du bien commun.

307 C'est au syndicat, en plus de ses fonctions défensives et revendicatives, que reviennent à la fois une représentation tendant à « la bonne organisation de la vie économique » et à l'éducation de la conscience sociale des travailleurs, afin qu'ils se sentent partie active, selon les capacités et les aptitudes de chacun, dans toute l'œuvre du développement économique et social et de la construction du bien commun universel. Le syndicat et les autres formes d'associationnisme des travailleurs doivent assumer une fonction de collaboration avec les autres sujets sociaux et s'intéresser à la gestion de la chose publique. Les organisations syndicales ont le devoir d'influencer le pouvoir politique, afin de le sensibiliser dûment aux problèmes du travail et de l'inciter à favoriser la mise en œuvre des droits des travailleurs. Toutefois, les syndicats n'ont pas le caractère de « partis politiques » qui luttent pour le pouvoir et ne doivent pas non plus être soumis aux décisions des partis politiques ou entretenir avec eux des liens trop étroits: « Si telle est leur situation, ils perdent facilement le contact avec ce qui est leur rôle spécifique, celui de défendre les justes droits des travailleurs dans le cadre du bien commun de toute la société, et ils deviennent, au contraire, un instrument pour d'autres buts ».



http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_councils/justpeace/documents/rc_pc_justpeace_doc_20060526_compendio-dott-soc_fr.html

L'union Syndicale continue dans le Loir et Cher

Nous proposons, à partir du 15 septembre, de signer le communiqué commun des confédérations. Cette pétition, qui doit être la suite de notre mouvement, et préparer la mobilisation du 23 septembre, reprend les arguments que nous avons déployé tout au long de ces deniéres semaines.
Clairement, la CFTC a toujours considéré que la gréve était un constat d'échec et ne pouvait être utilisée qu'en ultime recours, lorsque toute discussion est devenue impossible.
C'est dans cet esprit que nous espérons encore que les négociations pour une réforme plus juste pourront reprendre. La mobilisation du 23 septembre sera une des clefs pour obliger à cette négociation et au retrait du texte actuel.
Nous serons donc avec les autres organisation syndicales pour faire signer cette pétition qui reprend le texte signé par notre président confédéral.

On remet ça le 23 !

9 septembre 2010
L'édito de Philippe Louis pour La Lettre confédérale CFTC 1319 du 8 septembre 2010


Il faut absolument que la CFTC soit de nouveau visible dans la rue le 23 septembre, date de la prochaine mobilisation
A chaud, les manifestations organisées le 7 septembre contre le projet de réforme des retraites appellent de ma part plusieurs commentaires.

D’abord, je voudrais insister sur l’ampleur de la mobilisation : elle témoigne de l’opposition de nos concitoyens à une réforme uniquement comptable, et de la confiance qu’ils accordent aux syndicats pour faire évoluer le texte actuel.

Je souhaiterais ensuite adresser un immense merci aux militants, adhérents et sympathisants de la CFTC qui ont répondu présent à l’appel de la Confédération et sont descendus dans la rue. Il y a longtemps que le bleu CFTC n’avait pas été aussi bien mis en évidence dans une manifestation intersyndicale.

Troisième remarque : même si toutes les avancées, aussi minimes soient-elles, sont bonnes à prendre, les propositions mises sur la table du Conseil des ministres par le président de la République le 8 septembre entérinent avant tout la fin de non recevoir opposée par la majorité présidentielle à l’abandon du report de deux ans de l’âge de départ à la retraite. Et puisque le gouvernement veut parler chiffres, allons-y ! Cette mesure emblématique revient à retarder le départ à la retraite d’1,3 million de personnes.


Or, compte tenu du faible taux d’emploi des seniors (38 %), on peut estimer à 500 000 le nombre de salariés qui conserveront leur emploi jusqu’à 62 ans, au détriment des demandeurs d’emplois et des jeunes. Quant aux 800 000 restants, au lieu de partir à la retraite, ils iront pointer au chômage ou percevront des revenus de substitution (RSA, invalidité…). D’où cette question : a-t-on le droit de remplacer des retraités par des exclus ?


Pour la CFTC, c’est inconcevable ! Tant que nous n’aurons pas la garantie que ces 800 000 personnes ne basculeront pas dans la précarité, nous nous opposerons à la réforme.

Pour faire valoir nos arguments, il faut absolument que la CFTC soit de nouveau visible le 23 septembre, date de la prochaine mobilisation.

Philippe Louis
Secrétaire général


Pour ce qui concerne Blois, nous manifesterons comme le 07 septembre, c'est à dire avec trois départs à 14h30.

14h30 : Parc des expositions-Blois Vienne- pour les salariés du sud de la Loire
14h30 au parking du Carrefour Market de La Chaussée St Victor, Mer...
14h30 Carrefour du Boulevard de l'Industrie-Avenue de Vendôme...pour les salariés de Blois et du Nord-Ouest du département

Romorantin : 10h30 devant la Sous-Préfecture
Vendôme : 10h30 place de la Liberté

Comme le 07 septembre, nous priviligierons le départ de La Chaussée.

Nous étions plus de 25 dans les différents cortéges, soit deux fois plus que le 24 juin dernier.
Merci à tous de votre présence, qui montre non seulement que nous sommes conscients de l'enjeu de cette réforme, que nous respectons les décisions de la confédération, et que les syndicats, s'ils sont tous ensembles aujourd'hui, ne sont pas non plus uniformes et gardent leurs spécificités.

Amitiés Syndicales

mardi 7 septembre 2010

Bravo !

Ce rendez-vous est une réussite !


Vous étiez très nombreux à défiler aujourd’hui, à faire entendre la voix unie de la CFTC.

Cette mobilisation, supérieure à celle du 24 juin, nous conforte dans nos positions et nous encourage à persévérer au nom de chacun d’entre vous. C’est avant tout la victoire du progrès social : toutes les régions de France se sont mobilisées, tous les secteurs d’activités étaient représentés, militants, adhérents, sympathisants jeunes et moins jeunes, salariés du public et du privé, nous étions tous ensemble. C’est une grande fierté syndicale pour la CFTC que de se sentir unis autour d’un « autre projet de réforme », pérenne et équitable, respectueux de chacun d’entre nous. La réforme, si elle est nécessaire, doit d’être juste et équitable pour toutes et pour tous.

Le Gouvernement doit maintenant entendre ce message et prendre en compte nos propositions pour une juste répartition des efforts, une meilleure prise en compte de la pénibilité au travail et un soutien plus actif aux femmes et aux personnes défavorisées, notamment, en favorisant l’emploi pour tous.

Vous avez répondu présent à cet appel à la mobilisation, sachez que nous vous avons entendus. Nous vous tiendrons informés des suites qu’il conviendra de donner à cette journée.



Jacques Voisin
Président confédéral

Sur Blois, Romorantin et Vendôme, la CFTC était représentée par plus de 25 adhérents et sympathisants, ce qui est une vrai réussite pour notre UD en reconstruction.
Mais la vraie réussite sera atteinte lorsque le gouvernement prendra en compte nos propositions.

mercredi 1 septembre 2010

Le 7 septembre, Mobilisons-nous

Comme promis, voici venir le jour de notre grande mobilisation. Plus nous serons nombreux, plus nous pourrons peser sur les décisions de l'Assemblée Nationale. Il ne s'agit pas, pour la CFTC, d'être contre tout type de réforme; Mais les organisations syndicales ont travaillé depuis plusieurs années sur la réforme des retraites, et aucune de nos propositions n'a été reprise dans le projet de loi.
Nous réclamons donc une réforme juste et équitable, qui ne fasse pas peser la quasitotalité du financement sur les seuls salariés, qui prennent réellement en compte la pénibilité, qui permette aux séniors de traailler et aux femmes d'avoir une retraite décente...
Nous vous proposons de nous retrouver vers 14h-14h30 sur le parking du Carrefour Market de La Chaussée St Victor. De là, nous descendrons l'avenue de verdun, puis rejoindrons les autres cortége au carrefour de la Résistance, en face du vieux pont.

Pour Romorantin, le rendez-vous est à 10h30 devant la Sous-Préfecture et pour Vendôme, à 10h30 sur le place de la Liberté.