En cette période de fêtes, nous pensons à toutes celles et tous ceux pour qui la fête sera ternie par le chômage, la précarité, une santé fragile à cause du travail...
Nous pensons aussi à tous les salariés qui travailleront le soir de Noël, dans tous les services publics, dans toutes les usines qui ne peuvent pas s'arrêter de fonctionner...
Nous pensons aussi à toutes celles et ceux qui serons seuls, en ce soir de Noël, alors que toutes les familles sont réunies.
Que la joie d'un enfant dans une créche soit le signe que les plus humbles, les plus petits, les plus fragiles sont aussi dignes d'amour et sont aussi aimés. Que cette naissance soit une renaisance pour chacun d'entre nous. Qu'à cette ocasion, nous redécouvrions le vrai sens de Noël, c'est à dire l'accueil des plus humbles et non pas un concours du plus gros cadeau.
Partageons une vraie joie, faite d'attention aux autres et d'amour.
Et que notre Syndicat, en cette période de Noël, soit encore plus à l'écoute de tous les travailleurs.
Union Départementale de la Confédération Française des Travailleurs Chrétiens dans le Loir et Cher
Secrétaire Départemental : Marcel CHARMANTE, Secrétaire Départemental Adjoint : Daniel VIORA
vendredi 24 décembre 2010
vendredi 3 décembre 2010
Comité du dialogue social européen et international
"Honni soit qui mal y pense"
La CFTC ne participera pas au CDSEI (Comité du dialogue social européen et international) "organisé", ce jour, sous l'égide du Ministère du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, du Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, de la Délégation aux Affaires Européennes et Internationales et du Bureau des Politiques et Relations Européennes.
Par ce boycott, la CFTC veut dénoncer le manque de sérieux qui préside à l'organisation de telles rencontres comme :
- Les réunions annulées ou déplacées au gré des cabinets ministériels.
- Les documents de "travail" communiqués en dernière minute.
- Et, cerise sur le gâteau, l'incapacité des services de la République à obtenir le respect de l'emploi des langues officielles de l'Union, puisque sur 21 documents envoyés par le Ministère pour préparer cette réunion, 19 sont en anglais.
Alors que de nombreux représentants de pays étrangers se plaignent du carcan monoculturel dans lequel on les enferme, et défendent la Francophonie comme espace de pluralité et de diversité, nos propres ministères se font les petits télégraphistes d'une langue qui nous est étrangère.
La problématique d'une langue venue d'ailleurs, que l'on voudrait nous imposer comme unique (et pas seulement en France), entraîne des mécanismes convergents de discrimination, d'exclusion, d'élimination.
Ainsi, voit-on se dessiner à l'horizon, par effet d'enchaînement, l'assujettissement de tout le tissu économique et social à la langue unique : sous-traitance délocalisée, perte d'identité, reconnaissance par le seul critère de l'adhésion à une conception anglo-saxonne du monde (économique, social, juridique, enseignement, recherche, …).
Faut-il rappeler à nos services administratifs que nous sommes signataires de la convention de l'UNESCO sur "la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles" ? Pour la CFTC, il appartient aux fonctionnaires, fussent-ils "hauts" de respecter les engagements de la France et ce, même si un certain snobisme voudrait qu'hors de la langue unique, il n'y ait point de salut.
C'est pour ces raisons que la CFTC ne participera pas au CDSEI de ce jour, espérant par là que nos autorités politiques prendront enfin conscience de la nécessité que le Français soit traité à égalité avec l'Anglais, comme le veulent les traités internationaux.
Jacques Voisin
Président confédéral
La CFTC ne participera pas au CDSEI (Comité du dialogue social européen et international) "organisé", ce jour, sous l'égide du Ministère du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, du Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, de la Délégation aux Affaires Européennes et Internationales et du Bureau des Politiques et Relations Européennes.
Par ce boycott, la CFTC veut dénoncer le manque de sérieux qui préside à l'organisation de telles rencontres comme :
- Les réunions annulées ou déplacées au gré des cabinets ministériels.
- Les documents de "travail" communiqués en dernière minute.
- Et, cerise sur le gâteau, l'incapacité des services de la République à obtenir le respect de l'emploi des langues officielles de l'Union, puisque sur 21 documents envoyés par le Ministère pour préparer cette réunion, 19 sont en anglais.
Alors que de nombreux représentants de pays étrangers se plaignent du carcan monoculturel dans lequel on les enferme, et défendent la Francophonie comme espace de pluralité et de diversité, nos propres ministères se font les petits télégraphistes d'une langue qui nous est étrangère.
La problématique d'une langue venue d'ailleurs, que l'on voudrait nous imposer comme unique (et pas seulement en France), entraîne des mécanismes convergents de discrimination, d'exclusion, d'élimination.
Ainsi, voit-on se dessiner à l'horizon, par effet d'enchaînement, l'assujettissement de tout le tissu économique et social à la langue unique : sous-traitance délocalisée, perte d'identité, reconnaissance par le seul critère de l'adhésion à une conception anglo-saxonne du monde (économique, social, juridique, enseignement, recherche, …).
Faut-il rappeler à nos services administratifs que nous sommes signataires de la convention de l'UNESCO sur "la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles" ? Pour la CFTC, il appartient aux fonctionnaires, fussent-ils "hauts" de respecter les engagements de la France et ce, même si un certain snobisme voudrait qu'hors de la langue unique, il n'y ait point de salut.
C'est pour ces raisons que la CFTC ne participera pas au CDSEI de ce jour, espérant par là que nos autorités politiques prendront enfin conscience de la nécessité que le Français soit traité à égalité avec l'Anglais, comme le veulent les traités internationaux.
Jacques Voisin
Président confédéral
La CFTC n'y participera pas !
Lundi 29 novembre est organisée une nouvelle réunion intersyndicale.
La CFTC n'y participera pas ! Elle n'était déjà pas signataire du dernier communiqué commun et n’avait pas appelé à la mobilisation du mardi 23 novembre.
La CFTC maintient et défend sa proposition d’une retraite personnalisée – 60/65 ans.
Dans sa volonté de renouer avec le dialogue social et dans une démarche constructive, la CFTC avait annoncé travailler sur de nouveaux modes d'action en accord avec les valeurs humaines fondamentales qui l'animent quotidiennement, le respect du travailleur.
La CFTC continue sur cette voie en demandant de nouvelles négociations sur l’Assurance chômage qui concerne les jeunes, les séniors et les fins de droit, mais aussi sur les régimes de retraite complémentaires.
Elle sera systématiquement dans le champ de la concertation sur tous les thèmes qui pourront améliorer les conditions de vie professionnelle et privée de tous les travailleurs.
Jacques Voisin
Président confédéral
La CFTC n'y participera pas ! Elle n'était déjà pas signataire du dernier communiqué commun et n’avait pas appelé à la mobilisation du mardi 23 novembre.
La CFTC maintient et défend sa proposition d’une retraite personnalisée – 60/65 ans.
Dans sa volonté de renouer avec le dialogue social et dans une démarche constructive, la CFTC avait annoncé travailler sur de nouveaux modes d'action en accord avec les valeurs humaines fondamentales qui l'animent quotidiennement, le respect du travailleur.
La CFTC continue sur cette voie en demandant de nouvelles négociations sur l’Assurance chômage qui concerne les jeunes, les séniors et les fins de droit, mais aussi sur les régimes de retraite complémentaires.
Elle sera systématiquement dans le champ de la concertation sur tous les thèmes qui pourront améliorer les conditions de vie professionnelle et privée de tous les travailleurs.
Jacques Voisin
Président confédéral
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