En cette période de fêtes, nous pensons à toutes celles et tous ceux pour qui la fête sera ternie par le chômage, la précarité, une santé fragile à cause du travail...
Nous pensons aussi à tous les salariés qui travailleront le soir de Noël, dans tous les services publics, dans toutes les usines qui ne peuvent pas s'arrêter de fonctionner...
Nous pensons aussi à toutes celles et ceux qui serons seuls, en ce soir de Noël, alors que toutes les familles sont réunies.
Que la joie d'un enfant dans une créche soit le signe que les plus humbles, les plus petits, les plus fragiles sont aussi dignes d'amour et sont aussi aimés. Que cette naissance soit une renaisance pour chacun d'entre nous. Qu'à cette ocasion, nous redécouvrions le vrai sens de Noël, c'est à dire l'accueil des plus humbles et non pas un concours du plus gros cadeau.
Partageons une vraie joie, faite d'attention aux autres et d'amour.
Et que notre Syndicat, en cette période de Noël, soit encore plus à l'écoute de tous les travailleurs.
Union Départementale de la Confédération Française des Travailleurs Chrétiens dans le Loir et Cher
Secrétaire Départemental : Marcel CHARMANTE, Secrétaire Départemental Adjoint : Daniel VIORA
vendredi 24 décembre 2010
vendredi 3 décembre 2010
Comité du dialogue social européen et international
"Honni soit qui mal y pense"
La CFTC ne participera pas au CDSEI (Comité du dialogue social européen et international) "organisé", ce jour, sous l'égide du Ministère du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, du Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, de la Délégation aux Affaires Européennes et Internationales et du Bureau des Politiques et Relations Européennes.
Par ce boycott, la CFTC veut dénoncer le manque de sérieux qui préside à l'organisation de telles rencontres comme :
- Les réunions annulées ou déplacées au gré des cabinets ministériels.
- Les documents de "travail" communiqués en dernière minute.
- Et, cerise sur le gâteau, l'incapacité des services de la République à obtenir le respect de l'emploi des langues officielles de l'Union, puisque sur 21 documents envoyés par le Ministère pour préparer cette réunion, 19 sont en anglais.
Alors que de nombreux représentants de pays étrangers se plaignent du carcan monoculturel dans lequel on les enferme, et défendent la Francophonie comme espace de pluralité et de diversité, nos propres ministères se font les petits télégraphistes d'une langue qui nous est étrangère.
La problématique d'une langue venue d'ailleurs, que l'on voudrait nous imposer comme unique (et pas seulement en France), entraîne des mécanismes convergents de discrimination, d'exclusion, d'élimination.
Ainsi, voit-on se dessiner à l'horizon, par effet d'enchaînement, l'assujettissement de tout le tissu économique et social à la langue unique : sous-traitance délocalisée, perte d'identité, reconnaissance par le seul critère de l'adhésion à une conception anglo-saxonne du monde (économique, social, juridique, enseignement, recherche, …).
Faut-il rappeler à nos services administratifs que nous sommes signataires de la convention de l'UNESCO sur "la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles" ? Pour la CFTC, il appartient aux fonctionnaires, fussent-ils "hauts" de respecter les engagements de la France et ce, même si un certain snobisme voudrait qu'hors de la langue unique, il n'y ait point de salut.
C'est pour ces raisons que la CFTC ne participera pas au CDSEI de ce jour, espérant par là que nos autorités politiques prendront enfin conscience de la nécessité que le Français soit traité à égalité avec l'Anglais, comme le veulent les traités internationaux.
Jacques Voisin
Président confédéral
La CFTC ne participera pas au CDSEI (Comité du dialogue social européen et international) "organisé", ce jour, sous l'égide du Ministère du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, du Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, de la Délégation aux Affaires Européennes et Internationales et du Bureau des Politiques et Relations Européennes.
Par ce boycott, la CFTC veut dénoncer le manque de sérieux qui préside à l'organisation de telles rencontres comme :
- Les réunions annulées ou déplacées au gré des cabinets ministériels.
- Les documents de "travail" communiqués en dernière minute.
- Et, cerise sur le gâteau, l'incapacité des services de la République à obtenir le respect de l'emploi des langues officielles de l'Union, puisque sur 21 documents envoyés par le Ministère pour préparer cette réunion, 19 sont en anglais.
Alors que de nombreux représentants de pays étrangers se plaignent du carcan monoculturel dans lequel on les enferme, et défendent la Francophonie comme espace de pluralité et de diversité, nos propres ministères se font les petits télégraphistes d'une langue qui nous est étrangère.
La problématique d'une langue venue d'ailleurs, que l'on voudrait nous imposer comme unique (et pas seulement en France), entraîne des mécanismes convergents de discrimination, d'exclusion, d'élimination.
Ainsi, voit-on se dessiner à l'horizon, par effet d'enchaînement, l'assujettissement de tout le tissu économique et social à la langue unique : sous-traitance délocalisée, perte d'identité, reconnaissance par le seul critère de l'adhésion à une conception anglo-saxonne du monde (économique, social, juridique, enseignement, recherche, …).
Faut-il rappeler à nos services administratifs que nous sommes signataires de la convention de l'UNESCO sur "la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles" ? Pour la CFTC, il appartient aux fonctionnaires, fussent-ils "hauts" de respecter les engagements de la France et ce, même si un certain snobisme voudrait qu'hors de la langue unique, il n'y ait point de salut.
C'est pour ces raisons que la CFTC ne participera pas au CDSEI de ce jour, espérant par là que nos autorités politiques prendront enfin conscience de la nécessité que le Français soit traité à égalité avec l'Anglais, comme le veulent les traités internationaux.
Jacques Voisin
Président confédéral
La CFTC n'y participera pas !
Lundi 29 novembre est organisée une nouvelle réunion intersyndicale.
La CFTC n'y participera pas ! Elle n'était déjà pas signataire du dernier communiqué commun et n’avait pas appelé à la mobilisation du mardi 23 novembre.
La CFTC maintient et défend sa proposition d’une retraite personnalisée – 60/65 ans.
Dans sa volonté de renouer avec le dialogue social et dans une démarche constructive, la CFTC avait annoncé travailler sur de nouveaux modes d'action en accord avec les valeurs humaines fondamentales qui l'animent quotidiennement, le respect du travailleur.
La CFTC continue sur cette voie en demandant de nouvelles négociations sur l’Assurance chômage qui concerne les jeunes, les séniors et les fins de droit, mais aussi sur les régimes de retraite complémentaires.
Elle sera systématiquement dans le champ de la concertation sur tous les thèmes qui pourront améliorer les conditions de vie professionnelle et privée de tous les travailleurs.
Jacques Voisin
Président confédéral
La CFTC n'y participera pas ! Elle n'était déjà pas signataire du dernier communiqué commun et n’avait pas appelé à la mobilisation du mardi 23 novembre.
La CFTC maintient et défend sa proposition d’une retraite personnalisée – 60/65 ans.
Dans sa volonté de renouer avec le dialogue social et dans une démarche constructive, la CFTC avait annoncé travailler sur de nouveaux modes d'action en accord avec les valeurs humaines fondamentales qui l'animent quotidiennement, le respect du travailleur.
La CFTC continue sur cette voie en demandant de nouvelles négociations sur l’Assurance chômage qui concerne les jeunes, les séniors et les fins de droit, mais aussi sur les régimes de retraite complémentaires.
Elle sera systématiquement dans le champ de la concertation sur tous les thèmes qui pourront améliorer les conditions de vie professionnelle et privée de tous les travailleurs.
Jacques Voisin
Président confédéral
mardi 23 novembre 2010
Inauguration de nos nouveaux locaux
Bonjour,
Nous avons le plaisir de vous inviter à notre prochaine réunion de tous les adhérents de la CFTC du Loir et Cher le
Mardi 7 décembre à 17h
dans nos nouveaux locaux, 35-37 avenue de l’Europe à Blois (Maison des Syndicats)
L’ordre du jour est le suivant :
1) Inauguration des nouveaux locaux en présence de représentants de l’Union Régionale et de la Confédération
2) Nouvelle organisation possible pour l’Union Départementale
3) Positionnement de la CFTC sur les sujets des retraites, de l’emploi des jeunes et des séniors…
4) Elections à venir, objectifs de la CFTC
5) Partage du verre de l’amitié
La fin de la réunion est prévue pour 19h30.
Afin de nous organiser au mieux, vous voudrez bien nous confirmer votre présence au plus tard le 1er décembre
Soit par mail : cftc41@wanadoo.fr, fnact-cftc-41@orange.fr
Soit par courrier : UD CFTC 41, Maison des Syndicats, 5 rue Alain Gerbault, 41000 BLOIS
Amitiés Syndicales
Les coordinateurs de L’Union Départementale CFTC du Loir et Cher
Nous avons le plaisir de vous inviter à notre prochaine réunion de tous les adhérents de la CFTC du Loir et Cher le
Mardi 7 décembre à 17h
dans nos nouveaux locaux, 35-37 avenue de l’Europe à Blois (Maison des Syndicats)
L’ordre du jour est le suivant :
1) Inauguration des nouveaux locaux en présence de représentants de l’Union Régionale et de la Confédération
2) Nouvelle organisation possible pour l’Union Départementale
3) Positionnement de la CFTC sur les sujets des retraites, de l’emploi des jeunes et des séniors…
4) Elections à venir, objectifs de la CFTC
5) Partage du verre de l’amitié
La fin de la réunion est prévue pour 19h30.
Afin de nous organiser au mieux, vous voudrez bien nous confirmer votre présence au plus tard le 1er décembre
Soit par mail : cftc41@wanadoo.fr, fnact-cftc-41@orange.fr
Soit par courrier : UD CFTC 41, Maison des Syndicats, 5 rue Alain Gerbault, 41000 BLOIS
Amitiés Syndicales
Les coordinateurs de L’Union Départementale CFTC du Loir et Cher
mardi 9 novembre 2010
La CFTC s'engage vers de nouveaux modes d'action
La CFTC s'engage vers de nouveaux modes d'action
Nous ne sommes pas signataires du communiqué commun de l’Intersyndicale et n’appelons pas à une nouvelle manifestation pour le mardi 23 novembre prochain même si nous nous inscrivons dans cette journée d’action. Telle est la décision prise le lundi 8 novembre dernier en réunion du Bureau confédéral.
Le texte voté est un mauvais texte, mais qui sera bientôt promulgué. Nous continuerons donc à le dénoncer, mais le temps des manifestations et des arrêts de travail est reporté. Les conditions de la dernière mobilisation du 6 novembre dernier en sont une illustration significative.
Par ailleurs, depuis plusieurs jours, les structures du mouvement au niveau départemental nous ont fait passer le message d’une certaine démobilisation des adhérents pour ce type d’action répétitive. Mobilisés déjà 8 fois en deux mois, vous avez déjà beaucoup donné...
Nous avons donc repris notre liberté d’action, car nous souhaitons absolument que l’Intersyndicale reste uniquement sur le dossier des retraites dans un cadre intersyndical et ne commence pas à vouloir aborder tous les sujets dans un texte « fourre tout ».
La CFTC cherche toujours à adopter une démarche constructive et donc nous orienter vers de nouveaux modes d’action en parfaite cohérence avec nos principes d’actions.
Nous préparons entre autres et dès ce jour, une interpellation de l’ensemble des parlementaires et présidents de groupe, afin de leur demander de faire évoluer ce texte et en leur demandant de nous répondre précisément sur un certain nombre de problèmes non résolus par la loi ; à savoir par exemple, les modalités de financement des 2 ans supplémentaires d’indemnités pour les chômeurs.
Notons que certaines des préoccupations revendiquées par la CFTC ont été prises en compte et retenues dans la loi, comme le principe d’une « réflexion » sur la retraite à la carte ou le livret de suivi professionnel. Mais tout reste à faire, car d’autres n’ont toujours fait l’objet de propositions concrètes et financées, comme la plage 60-65 ans, l’emploi des jeunes et des seniors, la prise en compte des carrières incomplètes et des carrières longues ou même la pénibilité...
Enfin, l'urgence est pour nous de retrouver le chemin d’un vrai dialogue social, sérieusement affecté par l'attitude du gouvernement, et bien sûr, celui de la négociation sur les sujets que nous venons d'évoquer et qui nous tiennent particulièrement à cœur.
Jacques Voisin
Président Confédéral
Nous ne sommes pas signataires du communiqué commun de l’Intersyndicale et n’appelons pas à une nouvelle manifestation pour le mardi 23 novembre prochain même si nous nous inscrivons dans cette journée d’action. Telle est la décision prise le lundi 8 novembre dernier en réunion du Bureau confédéral.
Le texte voté est un mauvais texte, mais qui sera bientôt promulgué. Nous continuerons donc à le dénoncer, mais le temps des manifestations et des arrêts de travail est reporté. Les conditions de la dernière mobilisation du 6 novembre dernier en sont une illustration significative.
Par ailleurs, depuis plusieurs jours, les structures du mouvement au niveau départemental nous ont fait passer le message d’une certaine démobilisation des adhérents pour ce type d’action répétitive. Mobilisés déjà 8 fois en deux mois, vous avez déjà beaucoup donné...
Nous avons donc repris notre liberté d’action, car nous souhaitons absolument que l’Intersyndicale reste uniquement sur le dossier des retraites dans un cadre intersyndical et ne commence pas à vouloir aborder tous les sujets dans un texte « fourre tout ».
La CFTC cherche toujours à adopter une démarche constructive et donc nous orienter vers de nouveaux modes d’action en parfaite cohérence avec nos principes d’actions.
Nous préparons entre autres et dès ce jour, une interpellation de l’ensemble des parlementaires et présidents de groupe, afin de leur demander de faire évoluer ce texte et en leur demandant de nous répondre précisément sur un certain nombre de problèmes non résolus par la loi ; à savoir par exemple, les modalités de financement des 2 ans supplémentaires d’indemnités pour les chômeurs.
Notons que certaines des préoccupations revendiquées par la CFTC ont été prises en compte et retenues dans la loi, comme le principe d’une « réflexion » sur la retraite à la carte ou le livret de suivi professionnel. Mais tout reste à faire, car d’autres n’ont toujours fait l’objet de propositions concrètes et financées, comme la plage 60-65 ans, l’emploi des jeunes et des seniors, la prise en compte des carrières incomplètes et des carrières longues ou même la pénibilité...
Enfin, l'urgence est pour nous de retrouver le chemin d’un vrai dialogue social, sérieusement affecté par l'attitude du gouvernement, et bien sûr, celui de la négociation sur les sujets que nous venons d'évoquer et qui nous tiennent particulièrement à cœur.
Jacques Voisin
Président Confédéral
jeudi 28 octobre 2010
Réforme des retraites : Notre persévérance paiera !
Cette nouvelle journée de mobilisation s’achève et tout reste à faire !
Mes remerciements vont tout d’abord, en direction de tous les militants CFTC qui, depuis des jours, des semaines, des mois, se retrouvent ensemble et avec nous dans les manifestations organisées partout en France pour s’opposer à la réforme des retraites telle qu’elle nous a été présentée.
La loi par le vote entérine, sur bien des points, l’injustice. Elle peut évoluer… rien n’est fini !
Le procédé utilisé pour faire passer cette réforme crée un passif important qui suscite de la rancœur et met en porte à faux le dialogue social.
Cependant et même si la mobilisation parait faiblir, la CFTC reste mobilisée. Elle a entendu tous ses militants qui veulent faire évoluer la situation et qui ont soutenu ses actions contre cette réforme que la majorité des Français ne souhaite pas.
La loi va être définitivement promulguée. Les manifestations cesseront mais la CFTC restera engagée pour une réforme sur les retraites juste et équitable pour tous et toutes, quelque soit son environnement professionnel et social.
Pour cela, je vous donne rendez-vous le 6 novembre prochain pour appeler à une véritable concertation sociale.
Les valeurs humaines, fondements de la CFTC, animent toutes nos actions. Nous continuerons sur cette voie en dépit des oppositions de certains.
Jacques Voisin
Président confédéral
Mes remerciements vont tout d’abord, en direction de tous les militants CFTC qui, depuis des jours, des semaines, des mois, se retrouvent ensemble et avec nous dans les manifestations organisées partout en France pour s’opposer à la réforme des retraites telle qu’elle nous a été présentée.
La loi par le vote entérine, sur bien des points, l’injustice. Elle peut évoluer… rien n’est fini !
Le procédé utilisé pour faire passer cette réforme crée un passif important qui suscite de la rancœur et met en porte à faux le dialogue social.
Cependant et même si la mobilisation parait faiblir, la CFTC reste mobilisée. Elle a entendu tous ses militants qui veulent faire évoluer la situation et qui ont soutenu ses actions contre cette réforme que la majorité des Français ne souhaite pas.
La loi va être définitivement promulguée. Les manifestations cesseront mais la CFTC restera engagée pour une réforme sur les retraites juste et équitable pour tous et toutes, quelque soit son environnement professionnel et social.
Pour cela, je vous donne rendez-vous le 6 novembre prochain pour appeler à une véritable concertation sociale.
Les valeurs humaines, fondements de la CFTC, animent toutes nos actions. Nous continuerons sur cette voie en dépit des oppositions de certains.
Jacques Voisin
Président confédéral
mercredi 27 octobre 2010
Réforme des retraites : restons mobilisés !
La promulgation de la loi sur les retraites aura vraisemblablement lieu autour du 15 novembre. Bien qu’elle soit en passe d’être votée, cette loi peut toujours être corrigée.
Nous devons avec obstination poursuivre dans notre démarche « Pouvoir s’opposer ; toujours proposer ». Ainsi, nous voulons avancer sur la retraite personnalisée – 60/65 ans. Le Sénat a pris en compte notre proposition et l'a inscrite en amendement à la loi dans les réflexions à engager, comme pour les financements équitables et solidaires et l’évaluation des conséquences sur l’emploi. Nos arguments et notre persévérance ont d'ailleurs précédemment permis une meilleure prise en compte de la situation des femmes, ainsi que l’introduction dans la loi d’un livret de suivi professionnel permettant d’évaluer la pénibilité de certains emplois.
Pouvons-nous nous réjouir de la belle complicité entre la CFDT et le MEDEF pour tenter une sortie de conflit en proposant une négociation sur les jeunes et les séniors ? En effet, il faudra plus qu’un simple engagement à négocier, il faudra enfin de vrais résultats !
Rappelons que la CFTC a fait depuis plus de deux ans, de la question de l’autonomie des jeunes sa priorité. D’ailleurs, nous avons rencontré le 21 septembre dernier Marc-Philippe Daubresse, ministre de la Jeunesse et des Solidarités. Le ministre s’était alors engagé à examiner attentivement nos propositions concrètes : mise en place d’un chèque formation, développement du tutorat, création d’un point info jeune qui présenterait les différents dispositifs adaptés à cette population…Depuis plus deux ans, la CFTC réclame au MEDEF une négociation sur le sujet. Alors ne nous laissons pas abuser par les campagnes de communications des uns et des autres.
De nouvelles négociations sont à venir ; une négociation sur l’Assurance chômage qui concerne aussi les jeunes, les séniors et les fins de droit, une autre concernant les régimes de retraite complémentaires. On pourra y vérifier la portée des engagements de nos partenaires…
Aujourd’hui, c’est l’âge légal de départ à la retraite qui est en jeu. Mais demain, quid de toute notre protection sociale solidaire et de bien d’autres avancées sociales qui pourraient être remises en cause au détriment de tous les travailleurs en France ?
Contrairement à ce que certains peuvent dire, nous sommes fiers de nos valeurs et de nos actions à la CFTC, et nous entendons continuer dans cette voie. Retrouvons-nous jeudi 28 octobre, dans les manifestations, afin de ramener le gouvernement autour de la table des négociations et faire entendre nos propositions.
Jacques Voisin
Président confédéral
Nous devons avec obstination poursuivre dans notre démarche « Pouvoir s’opposer ; toujours proposer ». Ainsi, nous voulons avancer sur la retraite personnalisée – 60/65 ans. Le Sénat a pris en compte notre proposition et l'a inscrite en amendement à la loi dans les réflexions à engager, comme pour les financements équitables et solidaires et l’évaluation des conséquences sur l’emploi. Nos arguments et notre persévérance ont d'ailleurs précédemment permis une meilleure prise en compte de la situation des femmes, ainsi que l’introduction dans la loi d’un livret de suivi professionnel permettant d’évaluer la pénibilité de certains emplois.
Pouvons-nous nous réjouir de la belle complicité entre la CFDT et le MEDEF pour tenter une sortie de conflit en proposant une négociation sur les jeunes et les séniors ? En effet, il faudra plus qu’un simple engagement à négocier, il faudra enfin de vrais résultats !
Rappelons que la CFTC a fait depuis plus de deux ans, de la question de l’autonomie des jeunes sa priorité. D’ailleurs, nous avons rencontré le 21 septembre dernier Marc-Philippe Daubresse, ministre de la Jeunesse et des Solidarités. Le ministre s’était alors engagé à examiner attentivement nos propositions concrètes : mise en place d’un chèque formation, développement du tutorat, création d’un point info jeune qui présenterait les différents dispositifs adaptés à cette population…Depuis plus deux ans, la CFTC réclame au MEDEF une négociation sur le sujet. Alors ne nous laissons pas abuser par les campagnes de communications des uns et des autres.
De nouvelles négociations sont à venir ; une négociation sur l’Assurance chômage qui concerne aussi les jeunes, les séniors et les fins de droit, une autre concernant les régimes de retraite complémentaires. On pourra y vérifier la portée des engagements de nos partenaires…
Aujourd’hui, c’est l’âge légal de départ à la retraite qui est en jeu. Mais demain, quid de toute notre protection sociale solidaire et de bien d’autres avancées sociales qui pourraient être remises en cause au détriment de tous les travailleurs en France ?
Contrairement à ce que certains peuvent dire, nous sommes fiers de nos valeurs et de nos actions à la CFTC, et nous entendons continuer dans cette voie. Retrouvons-nous jeudi 28 octobre, dans les manifestations, afin de ramener le gouvernement autour de la table des négociations et faire entendre nos propositions.
Jacques Voisin
Président confédéral
samedi 23 octobre 2010
Quelques images malheureuses de la place Bellecourt, à Lyon
Où l'on apprend et l'on voit que des policiers se font passer pour des manifestants....Peut-être pour discréditer le mouvement, mais peut-être aussi parce qu'ils sont contre la réforme des retraites. Merci de ce soutien inattendu...
http://rebellyon.info/La-BAC-se-deguise-en-CGT.html
Plus sérieusement, hier soir, la sénatrice Jacqueline Gourault s'est abstenue, tandis que le sénateur Pierre Fauchon a voté pour. Preuve, que malgré nos arguments, nous n'avons pas réussi à convaincre nos parlementaires (Rapellons que nos trois députés du Loir et Cher, Messieurs Maurice Leroy, Nicolas Perruchot et Patrice Martin-Lalande ont voté pour cette réforme).
Il reste à la commission paritaire à se rassembler, puis à l'Assemblée Nationale à voter.
Reste aussi à appliquer la loi (en France, environ 20% des lois n'ont pas de décrets d'application et ne sont donc jamais appliquées).
Les manifestations continuent donc, ne serait-ce que pour rappeler que nous aurions pu obtenir, si le gouvernement avait bien voulu nous écouter, une réforme plus juste et plus efficace. Au lieu de cela, nous avons eu droit à un affrontement stérile dont la France et les Français sont les grands perdants.
http://rebellyon.info/La-BAC-se-deguise-en-CGT.html
Plus sérieusement, hier soir, la sénatrice Jacqueline Gourault s'est abstenue, tandis que le sénateur Pierre Fauchon a voté pour. Preuve, que malgré nos arguments, nous n'avons pas réussi à convaincre nos parlementaires (Rapellons que nos trois députés du Loir et Cher, Messieurs Maurice Leroy, Nicolas Perruchot et Patrice Martin-Lalande ont voté pour cette réforme).
Il reste à la commission paritaire à se rassembler, puis à l'Assemblée Nationale à voter.
Reste aussi à appliquer la loi (en France, environ 20% des lois n'ont pas de décrets d'application et ne sont donc jamais appliquées).
Les manifestations continuent donc, ne serait-ce que pour rappeler que nous aurions pu obtenir, si le gouvernement avait bien voulu nous écouter, une réforme plus juste et plus efficace. Au lieu de cela, nous avons eu droit à un affrontement stérile dont la France et les Français sont les grands perdants.
APPEL DES ORGANISATIONS SYNDICALES CGT-CFDT-FO-CFE/CGC-CFTC-FSU-UNSA-Solidaires de Loir & Cher.
Les journées du samedi 16 et du mardi 19 octobre 2010 confirment que la mobilisation est ancrée dans la durée à un haut niveau. Ce sont des millions de salariés qui dans le cadre de ces 6 journées d’action depuis début septembre affirment vouloir une autre réforme des retraites juste et efficace et l’ouverture de négociations avec les syndicats.
L’ampleur des mobilisations confirme qu’au-delà de la réforme des retraites, l’emploi, les salaires, les conditions de travail mais aussi l’avenir des jeunes sont restés sans réponses efficaces notamment depuis l’aggravation des situations liée à la crise financière de 2008. Les organisations syndicales conviennent de travailler ensemble sur ces questions dans les semaines à venir afin d’interpeller le gouvernement et le patronat.
Les différentes luttes et actions de ces dernières semaines démontrent que le mouvement recueille une très large approbation de la population confirmant que c’est par un large débat public et une véritable concertation en amont qu’il faut aborder une réforme importante comme celle des retraites, c’est pourquoi les organisations syndicales demandent le retrait du projet en l’état.
Les organisations syndicales appellent leurs organisations à poursuivre leurs mobilisations afin de rassembler le plus grand nombre et d’amplifier le soutien de l’opinion publique. Elles appellent leurs organisations dans les territoires, les entreprises, les administrations à poursuivre les initiatives unitaires. Elles veilleront au respect des biens et des personnes.
Le gouvernement porte la responsabilité pleine et entière de la poursuite de la mobilisation compte tenu de son attitude intransigeante, de son absence d’écoute et de ses provocations à répétition. Il ne peut pas répondre à la situation actuelle par le déni et la répression.
Les organisations syndicales appellent solennellement le gouvernement et les parlementaires à ne pas adopter cette réforme en l’état.
Face à une attitude intransigeante du gouvernement et du chef de l’Etat, fortes du soutien d’une majorité de la population et des multiples actions des salariés, des grèves reconductibles décidées et menées par les salariés de la Centrale de St Laurent des Eaux et au stockage de gaz de Chèmery avec la prise en main des moyens de production par les salariés en lutte, de l’engagement des jeunes lycéens et étudiants dans la mobilisation depuis le 12 octobre, les organisations syndicales impulsent sur les lieux de travail à la consultation des salariés par la tenue d’assemblées générales communes pour porter leurs revendications sur retraites, salaires, emploi et conditions de travail et à décider des modalités d’actions pour les faire gagner localement et nationalement.
L’élargissement de la grève et de sa reconduction dans l’unité la plus large comme moyen efficace et déterminant dans l’issue victorieuse de la mobilisation doit être mis en débat avec les salariés dans toutes les entreprises où existent des organisations syndicales et dans toutes les autres elles invitent les salariés à s’organiser et à décider collectivement à agir avec leurs aides.
Elles appellent les salariés actifs, retraités, privés d’emploi et jeunes étudiants et lycéens à participer massivement aux grèves et manifestations le Jeudi 28 octobre 2010 :
Vendôme : 10H00 – Place de la liberté,
Mer : 10h00 – Place des Halles,
Romorantin : 10h30 – devant la Sous-Préfecture,
Saint-Aignan : 10h00 – Rond point Super U,
Blois : 14h30 :
- Parc des Expositions à Blois/Vienne,
- Carrefour de l’Industrie/avenue de Vendôme/avenue de France
Pour ce qui concerne la CFTC, nous nous retrouverons au Parc des Exposition à 14h30.
L’ampleur des mobilisations confirme qu’au-delà de la réforme des retraites, l’emploi, les salaires, les conditions de travail mais aussi l’avenir des jeunes sont restés sans réponses efficaces notamment depuis l’aggravation des situations liée à la crise financière de 2008. Les organisations syndicales conviennent de travailler ensemble sur ces questions dans les semaines à venir afin d’interpeller le gouvernement et le patronat.
Les différentes luttes et actions de ces dernières semaines démontrent que le mouvement recueille une très large approbation de la population confirmant que c’est par un large débat public et une véritable concertation en amont qu’il faut aborder une réforme importante comme celle des retraites, c’est pourquoi les organisations syndicales demandent le retrait du projet en l’état.
Les organisations syndicales appellent leurs organisations à poursuivre leurs mobilisations afin de rassembler le plus grand nombre et d’amplifier le soutien de l’opinion publique. Elles appellent leurs organisations dans les territoires, les entreprises, les administrations à poursuivre les initiatives unitaires. Elles veilleront au respect des biens et des personnes.
Le gouvernement porte la responsabilité pleine et entière de la poursuite de la mobilisation compte tenu de son attitude intransigeante, de son absence d’écoute et de ses provocations à répétition. Il ne peut pas répondre à la situation actuelle par le déni et la répression.
Les organisations syndicales appellent solennellement le gouvernement et les parlementaires à ne pas adopter cette réforme en l’état.
Face à une attitude intransigeante du gouvernement et du chef de l’Etat, fortes du soutien d’une majorité de la population et des multiples actions des salariés, des grèves reconductibles décidées et menées par les salariés de la Centrale de St Laurent des Eaux et au stockage de gaz de Chèmery avec la prise en main des moyens de production par les salariés en lutte, de l’engagement des jeunes lycéens et étudiants dans la mobilisation depuis le 12 octobre, les organisations syndicales impulsent sur les lieux de travail à la consultation des salariés par la tenue d’assemblées générales communes pour porter leurs revendications sur retraites, salaires, emploi et conditions de travail et à décider des modalités d’actions pour les faire gagner localement et nationalement.
L’élargissement de la grève et de sa reconduction dans l’unité la plus large comme moyen efficace et déterminant dans l’issue victorieuse de la mobilisation doit être mis en débat avec les salariés dans toutes les entreprises où existent des organisations syndicales et dans toutes les autres elles invitent les salariés à s’organiser et à décider collectivement à agir avec leurs aides.
Elles appellent les salariés actifs, retraités, privés d’emploi et jeunes étudiants et lycéens à participer massivement aux grèves et manifestations le Jeudi 28 octobre 2010 :
Vendôme : 10H00 – Place de la liberté,
Mer : 10h00 – Place des Halles,
Romorantin : 10h30 – devant la Sous-Préfecture,
Saint-Aignan : 10h00 – Rond point Super U,
Blois : 14h30 :
- Parc des Expositions à Blois/Vienne,
- Carrefour de l’Industrie/avenue de Vendôme/avenue de France
Pour ce qui concerne la CFTC, nous nous retrouverons au Parc des Exposition à 14h30.
mercredi 20 octobre 2010
vendredi 15 octobre 2010
Une réforme juste pour nous et les jeunes !
Après votre très forte mobilisation mardi 12 octobre, ce rendez-vous de demain est une nouvelle occasion de rassemblement. Dans l'action commune et générationnelle, travailleurs du public comme du privé, femmes et hommes et parents.
Le projet de réforme des retraites proposé par le Gouvernement ne répond qu’à la seule logique économique actuelle. Allons-nous attendre 2018 pour faire une véritable réforme des retraites qui prend en compte les dimensions sociales, sociétales et économiques au lieu de la seule logique comptable qui a pour objectif de rassurer les marchés ?
La réforme des retraites s’adresse à nous salariés actuellement en poste mais quel sera le devenir des générations qui suivent ?
Allons-nous tous les cinq ou dix ans réformer ce système ? Pendant combien de temps allons-nous mettre des rustines financières au patient « retraite » et reporter leurs droits ?
Cette solution n’est pas acceptable et nous conduira forcément « dans le mur » !
Le gouvernement doit commencer dès aujourd’hui à retirer ses œillères, sortir de sa surdité. Il doit poser sereinement le dossier des retraites sur la table des discussions et réfléchir à une réforme juste et pérenne pour nous tous, travailleurs actuellement en activité mais aussi pour nos enfants.
Depuis le début de ce projet, la CFTC demande l’ouverture d’une véritable concertation.
Les salariés, les agents de la fonction publique et leur famille sont aujourd’hui mobilisés pour demander à leur tour d’être entendus.
La CFTC appelle donc à un rassemblement de tous ses militants, adhérents, sympathisants et leur famille, de toutes et tous quelque soit son environnement social.
Ce mouvement de contestation doit se faire dans la dignité et le calme. La CFTC est extrêmement réservée sur le principe des grèves reconductibles et ne soutient pas les grèves illimitées considérant qu’elles se font systématiquement au détriment des personnes et du bien commun.
L’intersyndicale dans laquelle nous avons une participation active, n’a jamais appelé à ce type d’action.
Une mobilisation encore plus importante que la précédente sera notre force pour faire valoir nos droits légitimes.
Soyons tous ensemble samedi présents dans les manifestations ! Ne cédons pas ! Nous méritons une réforme digne et responsable.
Jacques Voisin
Président confédéral
Le projet de réforme des retraites proposé par le Gouvernement ne répond qu’à la seule logique économique actuelle. Allons-nous attendre 2018 pour faire une véritable réforme des retraites qui prend en compte les dimensions sociales, sociétales et économiques au lieu de la seule logique comptable qui a pour objectif de rassurer les marchés ?
La réforme des retraites s’adresse à nous salariés actuellement en poste mais quel sera le devenir des générations qui suivent ?
Allons-nous tous les cinq ou dix ans réformer ce système ? Pendant combien de temps allons-nous mettre des rustines financières au patient « retraite » et reporter leurs droits ?
Cette solution n’est pas acceptable et nous conduira forcément « dans le mur » !
Le gouvernement doit commencer dès aujourd’hui à retirer ses œillères, sortir de sa surdité. Il doit poser sereinement le dossier des retraites sur la table des discussions et réfléchir à une réforme juste et pérenne pour nous tous, travailleurs actuellement en activité mais aussi pour nos enfants.
Depuis le début de ce projet, la CFTC demande l’ouverture d’une véritable concertation.
Les salariés, les agents de la fonction publique et leur famille sont aujourd’hui mobilisés pour demander à leur tour d’être entendus.
La CFTC appelle donc à un rassemblement de tous ses militants, adhérents, sympathisants et leur famille, de toutes et tous quelque soit son environnement social.
Ce mouvement de contestation doit se faire dans la dignité et le calme. La CFTC est extrêmement réservée sur le principe des grèves reconductibles et ne soutient pas les grèves illimitées considérant qu’elles se font systématiquement au détriment des personnes et du bien commun.
L’intersyndicale dans laquelle nous avons une participation active, n’a jamais appelé à ce type d’action.
Une mobilisation encore plus importante que la précédente sera notre force pour faire valoir nos droits légitimes.
Soyons tous ensemble samedi présents dans les manifestations ! Ne cédons pas ! Nous méritons une réforme digne et responsable.
Jacques Voisin
Président confédéral
jeudi 14 octobre 2010
COMMUNIQUÉ DES ORGANISATIONS CFDT, CFTC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA
Les mobilisations du 12 octobre ont été de très haut niveau avec une participation aux manifestations en forte hausse par rapport aux journées précédentes.
La participation des jeunes reflète, au-delà de la question des retraites, leur inquiétude quant à leur avenir et à la situation de l’emploi.
Cette quatrième journée d’action depuis début septembre contre le projet de réforme des retraites que veut imposer le gouvernement confirme l’opposition grandissante des salariés, soutenus par l’opinion publique, à une réforme injuste et inefficace qui aggrave les inégalités sans assurer la pérennité des retraites par répartition.
Le gouvernement et les parlementaires ne peuvent ni mépriser ni ignorer les exigences exprimées par les salariés et les organisations syndicales.
Les organisations syndicales CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA appellent à participer massivement aux manifestations du samedi 16 octobre.
Elles décident d’une nouvelle journée nationale de grèves et de manifestations le mardi 19 octobre, veille du vote au Sénat sur l’ensemble de la loi.
Pour amplifier la mobilisation et réussir les journées du 16 et 19 octobre, elles appellent l’ensemble de leurs organisations dans les territoires, les entreprises et les administrations à poursuivre les initiatives unitaires. Elles se reverront le 21 octobre.
Les organisations syndicales demandent aux sénateurs de ne pas adopter cette réforme injuste.
La participation des jeunes reflète, au-delà de la question des retraites, leur inquiétude quant à leur avenir et à la situation de l’emploi.
Cette quatrième journée d’action depuis début septembre contre le projet de réforme des retraites que veut imposer le gouvernement confirme l’opposition grandissante des salariés, soutenus par l’opinion publique, à une réforme injuste et inefficace qui aggrave les inégalités sans assurer la pérennité des retraites par répartition.
Le gouvernement et les parlementaires ne peuvent ni mépriser ni ignorer les exigences exprimées par les salariés et les organisations syndicales.
Les organisations syndicales CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA appellent à participer massivement aux manifestations du samedi 16 octobre.
Elles décident d’une nouvelle journée nationale de grèves et de manifestations le mardi 19 octobre, veille du vote au Sénat sur l’ensemble de la loi.
Pour amplifier la mobilisation et réussir les journées du 16 et 19 octobre, elles appellent l’ensemble de leurs organisations dans les territoires, les entreprises et les administrations à poursuivre les initiatives unitaires. Elles se reverront le 21 octobre.
Les organisations syndicales demandent aux sénateurs de ne pas adopter cette réforme injuste.
mardi 12 octobre 2010
La mobilisation sur les retraites entre dans une phase décisive.
COMMUNIQUÉ DES ORGANISATIONS CGT, CFDT, FO, CFE/CGC, CFTC, FSU, UNSA, Solidaires de Loir & Cher.
Les mobilisations et le soutien de la population ont contraint le gouvernement à annoncer quelques mesures ciblées et limitées. Dans le même temps, il a accéléré le processus par un vote anticipé des articles 5 et 6 de la loi portant sur les mesures d’âges.
Ces annonces ne sont pas de nature à modifier le caractère injuste et inefficace du projet de loi sur les retraites, dénoncé par une large majorité des salariés et par toutes les organisations syndicales, qui réitèrent l’exigence de retrait en l’état.
Le gouvernement diffuse des mensonges concernant la pénibilité du travail, le financement de nos retraites, la justice de la réforme, l’amélioration la condition des femmes…
Après avoir refusé le dialogue avec les organisations syndicales, être passé en force à l’Assemblée Nationale, il contraint et précipite le débat au Sénat. Il espère désamorcer le processus de mobilisation qui s’amplifie.
La détermination des organisations syndicales à agir contre cette réforme injuste reste intacte.
Les organisations syndicales réaffirment leur ferme attachement à la retraite à 60 ans et à la possibilité de partir à 65 ans avec une retraite à taux plein.
Elles exigent la tenue d’un véritable débat pour la prise en compte d’alternatives permettant de garantir l’avenir de notre système de retraite par répartition.
Une autre réforme juste et efficace est possible.
Le 12 octobre a été une journée de grèves et manifestations de très grande ampleur comme en témoignent les multiples appels unitaires dans les secteurs professionnels et les départements.
C’est pourquoi les organisations syndicales CGT, CFDT, FO, CFE/CGC, CFTC, FSU, UNSA, Solidaires de Loir & Cher vont mettre à profit les prochains jours pour élargir et amplifier la mobilisation de toutes et tous pour qu’elle soit déterminante.
Elles appellent leurs organisations à prendre ensemble des initiatives dans les territoires, les entreprises et les administrations. La tenue d’assemblées générales et l’organisation de consultations unitaires des salariés sur leur lieu de travail pourront permettre de définir démocratiquement le rythme, les formes et les suites de l’action.
Elles invitent les salariés à prendre en compte l’élargissement de la grève, comme moyen de peser efficacement pour faire gagner les revendications sur retraites, salaires, emplois, conditions de travail.
Les organisations syndicales décident d’ores et déjà d’un nouveau rendez-vous
de manifestations permettant la convergence
des mobilisations interprofessionnelles et intergénérationnelles
LE SAMEDI 16 OCTOBRE 2010
Blois : 14h30 Parc des Expositions – Blois Vienne
Romorantin : 10h00 départ devant la piscine/patinoire.
Vendôme : 10h00 place de la Liberté.
Les mobilisations et le soutien de la population ont contraint le gouvernement à annoncer quelques mesures ciblées et limitées. Dans le même temps, il a accéléré le processus par un vote anticipé des articles 5 et 6 de la loi portant sur les mesures d’âges.
Ces annonces ne sont pas de nature à modifier le caractère injuste et inefficace du projet de loi sur les retraites, dénoncé par une large majorité des salariés et par toutes les organisations syndicales, qui réitèrent l’exigence de retrait en l’état.
Le gouvernement diffuse des mensonges concernant la pénibilité du travail, le financement de nos retraites, la justice de la réforme, l’amélioration la condition des femmes…
Après avoir refusé le dialogue avec les organisations syndicales, être passé en force à l’Assemblée Nationale, il contraint et précipite le débat au Sénat. Il espère désamorcer le processus de mobilisation qui s’amplifie.
La détermination des organisations syndicales à agir contre cette réforme injuste reste intacte.
Les organisations syndicales réaffirment leur ferme attachement à la retraite à 60 ans et à la possibilité de partir à 65 ans avec une retraite à taux plein.
Elles exigent la tenue d’un véritable débat pour la prise en compte d’alternatives permettant de garantir l’avenir de notre système de retraite par répartition.
Une autre réforme juste et efficace est possible.
Le 12 octobre a été une journée de grèves et manifestations de très grande ampleur comme en témoignent les multiples appels unitaires dans les secteurs professionnels et les départements.
C’est pourquoi les organisations syndicales CGT, CFDT, FO, CFE/CGC, CFTC, FSU, UNSA, Solidaires de Loir & Cher vont mettre à profit les prochains jours pour élargir et amplifier la mobilisation de toutes et tous pour qu’elle soit déterminante.
Elles appellent leurs organisations à prendre ensemble des initiatives dans les territoires, les entreprises et les administrations. La tenue d’assemblées générales et l’organisation de consultations unitaires des salariés sur leur lieu de travail pourront permettre de définir démocratiquement le rythme, les formes et les suites de l’action.
Elles invitent les salariés à prendre en compte l’élargissement de la grève, comme moyen de peser efficacement pour faire gagner les revendications sur retraites, salaires, emplois, conditions de travail.
Les organisations syndicales décident d’ores et déjà d’un nouveau rendez-vous
de manifestations permettant la convergence
des mobilisations interprofessionnelles et intergénérationnelles
LE SAMEDI 16 OCTOBRE 2010
Blois : 14h30 Parc des Expositions – Blois Vienne
Romorantin : 10h00 départ devant la piscine/patinoire.
Vendôme : 10h00 place de la Liberté.
Restons mobilisés !
La CFTC en colère reste mobilisée. La lassitude ne gagne pas les rangs de nos militants bien au contraire.
Chaque journée de manifestation et de réactions à ce projet de réforme totalement injuste et inéquitable nous rend plus fort. Vous êtes chaque fois plus nombreux à nous accompagner dans cette contestation pour restaurer le dialogue social.
Nous vous en remercions comme nous vous remercions de votre engagement et votre confiance dans ces valeurs humaines qui nous animent toutes et tous.
Les ajustements proposés ne sont pas acceptables. Trop nombreux sont les droits des salariés sacrifiés par ce projet.
Nous ne pouvons pas accepter cette situation. Il est urgent pour le gouvernement d’accepter enfin une vraie concertation.
La CFTC ne cèdera pas au tout économique. Les Femmes et les hommes doivent reprendre leur place au cœur de la société.
Ne baissons pas les bras ! Nous serons à nouveau, le 16 octobre prochain tous mobilisés pour faire valoir nos droits et montrer au Gouvernement notre persévérance et notre ténacité à défendre un projet responsable.
Rendez-vous samedi !
Merci à vous.
Jacques Voisin
Président confédéral
Chaque journée de manifestation et de réactions à ce projet de réforme totalement injuste et inéquitable nous rend plus fort. Vous êtes chaque fois plus nombreux à nous accompagner dans cette contestation pour restaurer le dialogue social.
Nous vous en remercions comme nous vous remercions de votre engagement et votre confiance dans ces valeurs humaines qui nous animent toutes et tous.
Les ajustements proposés ne sont pas acceptables. Trop nombreux sont les droits des salariés sacrifiés par ce projet.
Nous ne pouvons pas accepter cette situation. Il est urgent pour le gouvernement d’accepter enfin une vraie concertation.
La CFTC ne cèdera pas au tout économique. Les Femmes et les hommes doivent reprendre leur place au cœur de la société.
Ne baissons pas les bras ! Nous serons à nouveau, le 16 octobre prochain tous mobilisés pour faire valoir nos droits et montrer au Gouvernement notre persévérance et notre ténacité à défendre un projet responsable.
Rendez-vous samedi !
Merci à vous.
Jacques Voisin
Président confédéral
dimanche 10 octobre 2010
Un 12 octobre déterminant !
Communiqué commun des organisations syndicales de Loir-et-Cher
CGT, FSU, CFDT, FO, CFTC, CGC, UNSA, SOLIDAIRES
Après les journées du 7 et du 23 septembre, la mobilisation du samedi 2 octobre
2010 a été un formidable succès partout en France. Cette journée a vu de nouveaux
manifestants rejoindre les cortèges. Près de 3 millions de salariés du public comme du
privé, seuls, entre collègues ou en famille ont continué massivement à exprimer leur
opposition au projet de réforme des retraites.
Confronté à cette mobilisation qui s’amplifie, le gouvernement reste campé sur son
intransigeance. Il préfère le mépris au dialogue, il commente les chiffres de
manifestants plutôt que de répondre à leurs inquiétudes et exigences.
Les organisations syndicales appellent les salariés, les retraités, le chômeurs, les
jeunes, les citoyens de Loir-et-Cher à la grève et à participer aux manifestations
organisées à
Vendôme à 10h Place de la Liberté
Romorantin à 10h30 à la Sous-préfecture
Et à Blois à 14h30 en 3 cortèges convergents comme
les 7 et 23 septembre derniers.
Elles rappellent et confirment les termes de leur lettre ouverte unitaire au
Président de la République et aux parlementaires : « le vote de ce projet dans sa
logique actuelle n’est pas d’actualité, c’est pourquoi elles en exigent le retrait en
l’état ».
Elles demandent instamment au Gouvernement d’ouvrir des négociations pour une
« retraite à 60 ans par un financement juste et efficace » assurant la pérennité du
système par répartition.
Alors que s’ouvre le débat au Sénat (le 5 octobre) et afin de faire du 12 octobre
prochain un rendez-vous déterminant, elles s’engagent à élargir et amplifier la
mobilisation unitaire en rassemblant les salariés sur les lieux de travail et en décidant
ensemble des moyens pour gagner.
En fin de manifestation, à Blois, l’intersyndicale invitera les manifestants à signer les
« banderoles de tête » qui seront fixées sur les grilles de la Préfecture.
Les organisations syndicales considèrent qu’il faudra donner des suites au mardi
12 octobre et décident de se réunir à nouveau en Loir-et-Cher le 8 ou le 11 octobre.
La prochaine journée d'action est prévue le samedi 16 octobre
Pour la CFTC, nous nous retrouverons sur le parking du Lidl, à l'entrée de La Chaussée St Victor. Puis, nous descendrons l'avenue Maunoury, tournerons sur le Bd Eugéne Rifault pour rejoindre les autres cortéges sur la place de la Résistance, au vieux pont.
CGT, FSU, CFDT, FO, CFTC, CGC, UNSA, SOLIDAIRES
Après les journées du 7 et du 23 septembre, la mobilisation du samedi 2 octobre
2010 a été un formidable succès partout en France. Cette journée a vu de nouveaux
manifestants rejoindre les cortèges. Près de 3 millions de salariés du public comme du
privé, seuls, entre collègues ou en famille ont continué massivement à exprimer leur
opposition au projet de réforme des retraites.
Confronté à cette mobilisation qui s’amplifie, le gouvernement reste campé sur son
intransigeance. Il préfère le mépris au dialogue, il commente les chiffres de
manifestants plutôt que de répondre à leurs inquiétudes et exigences.
Les organisations syndicales appellent les salariés, les retraités, le chômeurs, les
jeunes, les citoyens de Loir-et-Cher à la grève et à participer aux manifestations
organisées à
Vendôme à 10h Place de la Liberté
Romorantin à 10h30 à la Sous-préfecture
Et à Blois à 14h30 en 3 cortèges convergents comme
les 7 et 23 septembre derniers.
Elles rappellent et confirment les termes de leur lettre ouverte unitaire au
Président de la République et aux parlementaires : « le vote de ce projet dans sa
logique actuelle n’est pas d’actualité, c’est pourquoi elles en exigent le retrait en
l’état ».
Elles demandent instamment au Gouvernement d’ouvrir des négociations pour une
« retraite à 60 ans par un financement juste et efficace » assurant la pérennité du
système par répartition.
Alors que s’ouvre le débat au Sénat (le 5 octobre) et afin de faire du 12 octobre
prochain un rendez-vous déterminant, elles s’engagent à élargir et amplifier la
mobilisation unitaire en rassemblant les salariés sur les lieux de travail et en décidant
ensemble des moyens pour gagner.
En fin de manifestation, à Blois, l’intersyndicale invitera les manifestants à signer les
« banderoles de tête » qui seront fixées sur les grilles de la Préfecture.
Les organisations syndicales considèrent qu’il faudra donner des suites au mardi
12 octobre et décident de se réunir à nouveau en Loir-et-Cher le 8 ou le 11 octobre.
La prochaine journée d'action est prévue le samedi 16 octobre
Pour la CFTC, nous nous retrouverons sur le parking du Lidl, à l'entrée de La Chaussée St Victor. Puis, nous descendrons l'avenue Maunoury, tournerons sur le Bd Eugéne Rifault pour rejoindre les autres cortéges sur la place de la Résistance, au vieux pont.
dimanche 3 octobre 2010
lundi 27 septembre 2010
Les retraites : un sujet aux multiples facettes
Retraites
La veille de la mobilisation du 23 septembre, Jacques Voisin a accordé une interview à la rédaction web du Journal du Dimanche (LeJdd.fr). Pour le président confédéral, quand une cause doit être défendue, il faut la défendre jusqu’au bout, “il n’est jamais trop tard”. >> Lire l'article
http://www.cftc.fr/ewb_pages/a/actualite-12168.php
Des dispositions relatives à la médecine du travail (!) ont été introduites en catimini dans le projet de loi sur les retraites. Et celles-ci portent atteinte à l’indépendance de la médecine du travail. >> Lire l'article
http://www.cftc.fr/ewb_pages/a/actualite-12171.php
L’Ugica-CFTC a décelé une énième injustice toujours dans ce texte de loi ; cette-fois, ce sont les cadres qui sont concernés ! >> Lire l'article
http://www.cftc.fr/ewb_pages/a/actualite-12167.php
L’Unar, l’Urif et l’UD75 ont mené de main de maître une "opération visibilité" sur la défense des retraites. Roland Dubel, président de l’Unar-CFTC, était de la partie... >> Lire son portrait-témoignagehttp://www.cftc.fr/ewb_pages/a/actualite-12166.php
La veille de la mobilisation du 23 septembre, Jacques Voisin a accordé une interview à la rédaction web du Journal du Dimanche (LeJdd.fr). Pour le président confédéral, quand une cause doit être défendue, il faut la défendre jusqu’au bout, “il n’est jamais trop tard”. >> Lire l'article
http://www.cftc.fr/ewb_pages/a/actualite-12168.php
Des dispositions relatives à la médecine du travail (!) ont été introduites en catimini dans le projet de loi sur les retraites. Et celles-ci portent atteinte à l’indépendance de la médecine du travail. >> Lire l'article
http://www.cftc.fr/ewb_pages/a/actualite-12171.php
L’Ugica-CFTC a décelé une énième injustice toujours dans ce texte de loi ; cette-fois, ce sont les cadres qui sont concernés ! >> Lire l'article
http://www.cftc.fr/ewb_pages/a/actualite-12167.php
L’Unar, l’Urif et l’UD75 ont mené de main de maître une "opération visibilité" sur la défense des retraites. Roland Dubel, président de l’Unar-CFTC, était de la partie... >> Lire son portrait-témoignagehttp://www.cftc.fr/ewb_pages/a/actualite-12166.php
La mobilisation unitaire continue
Appel commun: CGT, CFDT, FO, CFE/CGC, CFTC, FSU, UNSA, Solidaires de Loir et Cher.
RETRAITES : Après les 7 et 23 septembre, continuons et amplifions la mobilisation
LE SAMEDI 2 OCTOBRE ET LE MARDI 12 OCTOBRE
La journée nationale d’action du 23 septembre 2010 est un franc succès qui avec 20 000 manifestants en Loir et Cher marque un renforcement de la mobilisation par l’engagement de nouveaux salariés du privé, notamment des PME mais aussi par la présence de plus de jeunes et de femmes.
Cette vaste mobilisation s’accompagne d’un large soutien de la population qui refuse le report de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans ainsi que celui de 65 à 67 ans pour toucher une retraite à taux plein. Quoi qu’en dise le Gouvernement, la mobilisation suite au vote à l’Assemblée nationale, ne faiblit pas
C’est bien l’exigence d’un véritable débat et l’examen d’autres alternatives au projet de loi qui s’expriment plus fortement.
Les organisations syndicales mettent en garde le Gouvernement sur les conséquences que provoquerait l’ignorance de la colère qui s’exprime profondément.
Les organisations syndicales réaffirment leur totale détermination. Elles confirment les termes de leur lettre ouverte unitaire au Président de la République et aux parlementaires, notamment : « le vote de ce projet dans sa logique actuelle n’est pas d’actualité »c’est pourquoi elles en exigent le retrait en l’état.
Elles invitent leurs organisations à poursuivre ensemble, à tous les niveaux, la mobilisation unitaire par des initiatives dans les territoires, les entreprises et les établissements en interpellant les sénateurs et en utilisant (pétitions, tracts…) très largement cette lettre ouverte. Elles impulsent à la tenue d’assemblées des personnels sur les lieux du travail pour décider des modalités d’action et de la reconduction de la grève pour satisfaire les revendications locales sur les salaires, l’emploi et les conditions de travail directement liées aux retraites.
Sachant que le texte de loi sera à l’examen du Sénat à partir du 5 octobre et que la procédure parlementaire pourrait se poursuivre jusqu’au 20 octobre, elles décident :
• D’une grande manifestation départementale à Blois le samedi 2 octobre dans le cadre de la journée nationale de manifestations pour conforter la mobilisation et permettre l’engagement de nouveaux salariés dans l’action.
• De faire du mardi 12 octobre une nouvelle journée massive de grèves et de manifestations pendant le débat au Sénat. Cette journée trouvera toute sa place pour amplifier la mobilisation dans le cas où les parlementaires ne prendraient pas en compte ce qui s’est exprimé dans l’action et si le Gouvernement restait intransigeant. Le Gouvernement porterait l’entière responsabilité des suites que les salariés et leurs organisations entendront donner au 12 octobre.
Elles invitent les salariés actifs, retraités, privés d’emploi et jeunes étudiants à venir manifester massivement
SAMEDI 2 OCTOBRE 2010 à BLOIS 14h30 DU PARC DES EXPOSITIONS A LA PREFECTURE.
RETRAITES : Après les 7 et 23 septembre, continuons et amplifions la mobilisation
LE SAMEDI 2 OCTOBRE ET LE MARDI 12 OCTOBRE
La journée nationale d’action du 23 septembre 2010 est un franc succès qui avec 20 000 manifestants en Loir et Cher marque un renforcement de la mobilisation par l’engagement de nouveaux salariés du privé, notamment des PME mais aussi par la présence de plus de jeunes et de femmes.
Cette vaste mobilisation s’accompagne d’un large soutien de la population qui refuse le report de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans ainsi que celui de 65 à 67 ans pour toucher une retraite à taux plein. Quoi qu’en dise le Gouvernement, la mobilisation suite au vote à l’Assemblée nationale, ne faiblit pas
C’est bien l’exigence d’un véritable débat et l’examen d’autres alternatives au projet de loi qui s’expriment plus fortement.
Les organisations syndicales mettent en garde le Gouvernement sur les conséquences que provoquerait l’ignorance de la colère qui s’exprime profondément.
Les organisations syndicales réaffirment leur totale détermination. Elles confirment les termes de leur lettre ouverte unitaire au Président de la République et aux parlementaires, notamment : « le vote de ce projet dans sa logique actuelle n’est pas d’actualité »c’est pourquoi elles en exigent le retrait en l’état.
Elles invitent leurs organisations à poursuivre ensemble, à tous les niveaux, la mobilisation unitaire par des initiatives dans les territoires, les entreprises et les établissements en interpellant les sénateurs et en utilisant (pétitions, tracts…) très largement cette lettre ouverte. Elles impulsent à la tenue d’assemblées des personnels sur les lieux du travail pour décider des modalités d’action et de la reconduction de la grève pour satisfaire les revendications locales sur les salaires, l’emploi et les conditions de travail directement liées aux retraites.
Sachant que le texte de loi sera à l’examen du Sénat à partir du 5 octobre et que la procédure parlementaire pourrait se poursuivre jusqu’au 20 octobre, elles décident :
• D’une grande manifestation départementale à Blois le samedi 2 octobre dans le cadre de la journée nationale de manifestations pour conforter la mobilisation et permettre l’engagement de nouveaux salariés dans l’action.
• De faire du mardi 12 octobre une nouvelle journée massive de grèves et de manifestations pendant le débat au Sénat. Cette journée trouvera toute sa place pour amplifier la mobilisation dans le cas où les parlementaires ne prendraient pas en compte ce qui s’est exprimé dans l’action et si le Gouvernement restait intransigeant. Le Gouvernement porterait l’entière responsabilité des suites que les salariés et leurs organisations entendront donner au 12 octobre.
Elles invitent les salariés actifs, retraités, privés d’emploi et jeunes étudiants à venir manifester massivement
SAMEDI 2 OCTOBRE 2010 à BLOIS 14h30 DU PARC DES EXPOSITIONS A LA PREFECTURE.
vendredi 24 septembre 2010
Toujours plus nombreux, toujours plus responsables.
Jeudi 23 septembre, nous étions plus d'une quarantaine CFTC dans les rues de Blois, sans doute une cinquantaine sur l'ensemble du département. Clairement, c'est un succés pour notre organisation, qui double ses effectifs en 15 jours.
Cependant, au delà des batailles de chiffres entre police et syndicats pour savoir si le mouvement s'essoufle ou pas, il n'y a pour l'instant que 30 millions de perdants, les 30 millions de salariés qui ne sont pas entendus.
L'union déparementale ne peut que s'associer à la décision de la confédération qui appelle, avec les autres organisations, à manifester encore le 02 octobre et à envisager une nouvelle journée d'action le 12 novembre. Personne ne défile par plaisir, personne ne perd une ou plusieurs journées de salaire par "fénéantise", comme parfois on peut l'entendre, mais c'est notre devoir de réclamer une réforme plus juste et efficace.
La France ne se résume pas à ses entreprises, et les entreprises ne se résument pas à leurs patrons. La plupart d'entre eux d'ailleurs, dans les TPE et PME, comprennent les revendications de leurs salariés. Il faut que nous parvenions à renouer le dialogue, avec le patronat et avec le gouvernement. Il faut qu'ils puissent entendre nos propositions, comme par exemple sur la pénibilité avec la création d'un livret de santé qui suivrait le salariés dans ses différents emplois.
Il faut malheureusement reconnaitre, que ce soit à l'assemblée nationale, dans les réunions de travail ou dans la rue, que le dialogue est aujourd'hui rompu. Comme seul argument, le gouvernement avance que nous serions "irresponsables". Nous allons bientôt fêter le centenaire de notre confédération. Le syndicalisme compte certainement plus de militants que les partis politique, avec des coûts d'adhésion bien supérieurs. Il serait temps de voir que nous sommes tous "responsables". C'est au nom de cette responsabilité que nous serons le 02 octobre pour manifester et proposer encore et toujours.
Cependant, au delà des batailles de chiffres entre police et syndicats pour savoir si le mouvement s'essoufle ou pas, il n'y a pour l'instant que 30 millions de perdants, les 30 millions de salariés qui ne sont pas entendus.
L'union déparementale ne peut que s'associer à la décision de la confédération qui appelle, avec les autres organisations, à manifester encore le 02 octobre et à envisager une nouvelle journée d'action le 12 novembre. Personne ne défile par plaisir, personne ne perd une ou plusieurs journées de salaire par "fénéantise", comme parfois on peut l'entendre, mais c'est notre devoir de réclamer une réforme plus juste et efficace.
La France ne se résume pas à ses entreprises, et les entreprises ne se résument pas à leurs patrons. La plupart d'entre eux d'ailleurs, dans les TPE et PME, comprennent les revendications de leurs salariés. Il faut que nous parvenions à renouer le dialogue, avec le patronat et avec le gouvernement. Il faut qu'ils puissent entendre nos propositions, comme par exemple sur la pénibilité avec la création d'un livret de santé qui suivrait le salariés dans ses différents emplois.
Il faut malheureusement reconnaitre, que ce soit à l'assemblée nationale, dans les réunions de travail ou dans la rue, que le dialogue est aujourd'hui rompu. Comme seul argument, le gouvernement avance que nous serions "irresponsables". Nous allons bientôt fêter le centenaire de notre confédération. Le syndicalisme compte certainement plus de militants que les partis politique, avec des coûts d'adhésion bien supérieurs. Il serait temps de voir que nous sommes tous "responsables". C'est au nom de cette responsabilité que nous serons le 02 octobre pour manifester et proposer encore et toujours.
Communiqué commun CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU, UNSA
Intersyndicale du 24 septembre
Les organisations syndicales considèrent que la journée nationale d'action du 23 septembre 2010 est un franc succès. Les salariés du public et du privé, en participant massivement à cette 2ème journée de grèves et de manifestations du mois de septembre, ont réaffirmé leur détermination à ne pas accepter une réforme injuste et inefficace.
La journée d'hier a été marquée par l'engagement de nouveaux salariés du privé, notamment des PME mais aussi par la présence de plus de jeunes et de femmes. Cette vaste mobilisation s'accompagne d'un large soutien de la population qui refuse le report de lâge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans ainsi que celui de 65 à 67 ans pour toucher une retraite à taux plein. Quoi qu'en dise le Gouvernement, la démobilisation suite au vote à l'Assemblée nationale, na pas eu lieu.
C'est bien l'exigence d'un véritable débat et l'examen dautres alternatives au projet de loi qui s'expriment plus fortement.
Les organisations syndicales mettent en garde le Gouvernement sur les conséquences que provoquerait lignorance de la colère qui s'exprime profondément.
Les organisations syndicales réaffirment leur totale détermination. Elles confirment les termes de leur lettre ouverte unitaire au Président de la République et aux parlementaires, notamment : « le vote de ce projet dans sa logique actuelle nest pas d'actualité ».
Elles invitent leurs organisations à poursuivre ensemble, à tous les niveaux, la mobilisation unitaire par des initiatives dans les territoires et les entreprises en interpellant les sénateurs et en utilisant (pétitions, tracts...) très largement cette lettre ouverte.
Sachant que le texte de loi sera à l'examen du Sénat à partir du 5 octobre et que la procédure parlementaire pourrait se poursuivre jusqu'au 20 octobre, elles décident :
D'une grande journée de rassemblements et de manifestations dans le pays le samedi 2 octobre pour conforter la mobilisation et permettre l'engagement de nouveaux salariés dans laction.
De faire du mardi 12 octobre une nouvelle journée massive de grèves et de manifestations pendant le débat au Sénat. Cette journée trouvera toute sa place pour amplifier la mobilisation dans le cas où les parlementaires ne prendraient pas en compte ce qui s'est exprimé dans l'action et si le Gouvernement restait intransigeant. Le Gouvernement porterait lentière responsabilité des suites que les salariés et leurs organisations entendront donner au 12 octobre.
Plusieurs organisations participeront à la journée de manifestation européenne du 29 septembre pour s'opposer aux plans de rigueur en Europe. Elle donnera l'occasion à des milliers de salariés français de porter leurs revendications, notamment sur la retraite, à Bruxelles et partout en France.
Les organisations syndicales se reverront le 4 octobre et analyseront la situation.
Les organisations syndicales considèrent que la journée nationale d'action du 23 septembre 2010 est un franc succès. Les salariés du public et du privé, en participant massivement à cette 2ème journée de grèves et de manifestations du mois de septembre, ont réaffirmé leur détermination à ne pas accepter une réforme injuste et inefficace.
La journée d'hier a été marquée par l'engagement de nouveaux salariés du privé, notamment des PME mais aussi par la présence de plus de jeunes et de femmes. Cette vaste mobilisation s'accompagne d'un large soutien de la population qui refuse le report de lâge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans ainsi que celui de 65 à 67 ans pour toucher une retraite à taux plein. Quoi qu'en dise le Gouvernement, la démobilisation suite au vote à l'Assemblée nationale, na pas eu lieu.
C'est bien l'exigence d'un véritable débat et l'examen dautres alternatives au projet de loi qui s'expriment plus fortement.
Les organisations syndicales mettent en garde le Gouvernement sur les conséquences que provoquerait lignorance de la colère qui s'exprime profondément.
Les organisations syndicales réaffirment leur totale détermination. Elles confirment les termes de leur lettre ouverte unitaire au Président de la République et aux parlementaires, notamment : « le vote de ce projet dans sa logique actuelle nest pas d'actualité ».
Elles invitent leurs organisations à poursuivre ensemble, à tous les niveaux, la mobilisation unitaire par des initiatives dans les territoires et les entreprises en interpellant les sénateurs et en utilisant (pétitions, tracts...) très largement cette lettre ouverte.
Sachant que le texte de loi sera à l'examen du Sénat à partir du 5 octobre et que la procédure parlementaire pourrait se poursuivre jusqu'au 20 octobre, elles décident :
D'une grande journée de rassemblements et de manifestations dans le pays le samedi 2 octobre pour conforter la mobilisation et permettre l'engagement de nouveaux salariés dans laction.
De faire du mardi 12 octobre une nouvelle journée massive de grèves et de manifestations pendant le débat au Sénat. Cette journée trouvera toute sa place pour amplifier la mobilisation dans le cas où les parlementaires ne prendraient pas en compte ce qui s'est exprimé dans l'action et si le Gouvernement restait intransigeant. Le Gouvernement porterait lentière responsabilité des suites que les salariés et leurs organisations entendront donner au 12 octobre.
Plusieurs organisations participeront à la journée de manifestation européenne du 29 septembre pour s'opposer aux plans de rigueur en Europe. Elle donnera l'occasion à des milliers de salariés français de porter leurs revendications, notamment sur la retraite, à Bruxelles et partout en France.
Les organisations syndicales se reverront le 4 octobre et analyseront la situation.
lundi 13 septembre 2010
La Doctrine sociale de l'Eglise
VI. SOLIDARITÉ ENTRE LES TRAVAILLEURS
a) L'importance des syndicats
305 Le Magistère reconnaît le rôle fondamental joué par les syndicats de travailleurs, qui trouvent leur raison d'être dans le droit de ces derniers à former des associations ou des unions pour défendre leurs intérêts vitaux dans les différentes professions. Les syndicats « ont grandi à partir de la lutte des travailleurs, du monde du travail et surtout des travailleurs de l'industrie, pour la sauvegarde de leurs justes droits vis-à-vis des entrepreneurs et des propriétaires des moyens de production ». En poursuivant leur fin spécifique au service du bien commun, les organisations syndicales contribuent à la construction de l'ordre social et de la solidarité et représentent donc un élément indispensable de la vie sociale. La reconnaissance des droits du travail constitue depuis toujours un problème difficile à résoudre, car elle se situe à l'intérieur de processus historiques et institutionnels complexes et on peut dire qu'aujourd'hui encore, elle est incomplète. Cela rend plus que jamais actuel et nécessaire l'exercice d'une solidarité authentique entre les travailleurs.
306 La doctrine sociale enseigne que les rapports au sein du monde du travail doivent être caractérisés par la collaboration: la haine et la lutte visant à éliminer l'autre constituent des méthodes tout à fait inacceptables, notamment parce que, dans tout système social, autant le travail que le capital sont indispensables au processus de production. À la lumière de cette conception, la doctrine sociale « ne pense pas que les syndicats soient seulement le reflet d'une structure “de classe” de la société; elle ne pense pas qu'ils soient les porte-parole d'une lutte de classe qui gouvernerait inévitablement la vie sociale ».668 Les syndicats sont à proprement parler les promoteurs de la lutte pour la justice sociale, pour les droits des travailleurs, dans leurs professions spécifiques: « Cette “lutte” doit être comprise comme un engagement normal “en vue” du juste bien (...); mais elle n'est pas une “lutte contre” les autres ».669 Étant avant tout un instrument de solidarité et de justice, le syndicat ne peut abuser des instruments de lutte; en raison de sa vocation, il doit vaincre les tentations du corporatisme; savoir s'auto-réglementer et peser les conséquences de ses choix par rapport à l'horizon du bien commun.
307 C'est au syndicat, en plus de ses fonctions défensives et revendicatives, que reviennent à la fois une représentation tendant à « la bonne organisation de la vie économique » et à l'éducation de la conscience sociale des travailleurs, afin qu'ils se sentent partie active, selon les capacités et les aptitudes de chacun, dans toute l'œuvre du développement économique et social et de la construction du bien commun universel. Le syndicat et les autres formes d'associationnisme des travailleurs doivent assumer une fonction de collaboration avec les autres sujets sociaux et s'intéresser à la gestion de la chose publique. Les organisations syndicales ont le devoir d'influencer le pouvoir politique, afin de le sensibiliser dûment aux problèmes du travail et de l'inciter à favoriser la mise en œuvre des droits des travailleurs. Toutefois, les syndicats n'ont pas le caractère de « partis politiques » qui luttent pour le pouvoir et ne doivent pas non plus être soumis aux décisions des partis politiques ou entretenir avec eux des liens trop étroits: « Si telle est leur situation, ils perdent facilement le contact avec ce qui est leur rôle spécifique, celui de défendre les justes droits des travailleurs dans le cadre du bien commun de toute la société, et ils deviennent, au contraire, un instrument pour d'autres buts ».
http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_councils/justpeace/documents/rc_pc_justpeace_doc_20060526_compendio-dott-soc_fr.html
a) L'importance des syndicats
305 Le Magistère reconnaît le rôle fondamental joué par les syndicats de travailleurs, qui trouvent leur raison d'être dans le droit de ces derniers à former des associations ou des unions pour défendre leurs intérêts vitaux dans les différentes professions. Les syndicats « ont grandi à partir de la lutte des travailleurs, du monde du travail et surtout des travailleurs de l'industrie, pour la sauvegarde de leurs justes droits vis-à-vis des entrepreneurs et des propriétaires des moyens de production ». En poursuivant leur fin spécifique au service du bien commun, les organisations syndicales contribuent à la construction de l'ordre social et de la solidarité et représentent donc un élément indispensable de la vie sociale. La reconnaissance des droits du travail constitue depuis toujours un problème difficile à résoudre, car elle se situe à l'intérieur de processus historiques et institutionnels complexes et on peut dire qu'aujourd'hui encore, elle est incomplète. Cela rend plus que jamais actuel et nécessaire l'exercice d'une solidarité authentique entre les travailleurs.
306 La doctrine sociale enseigne que les rapports au sein du monde du travail doivent être caractérisés par la collaboration: la haine et la lutte visant à éliminer l'autre constituent des méthodes tout à fait inacceptables, notamment parce que, dans tout système social, autant le travail que le capital sont indispensables au processus de production. À la lumière de cette conception, la doctrine sociale « ne pense pas que les syndicats soient seulement le reflet d'une structure “de classe” de la société; elle ne pense pas qu'ils soient les porte-parole d'une lutte de classe qui gouvernerait inévitablement la vie sociale ».668 Les syndicats sont à proprement parler les promoteurs de la lutte pour la justice sociale, pour les droits des travailleurs, dans leurs professions spécifiques: « Cette “lutte” doit être comprise comme un engagement normal “en vue” du juste bien (...); mais elle n'est pas une “lutte contre” les autres ».669 Étant avant tout un instrument de solidarité et de justice, le syndicat ne peut abuser des instruments de lutte; en raison de sa vocation, il doit vaincre les tentations du corporatisme; savoir s'auto-réglementer et peser les conséquences de ses choix par rapport à l'horizon du bien commun.
307 C'est au syndicat, en plus de ses fonctions défensives et revendicatives, que reviennent à la fois une représentation tendant à « la bonne organisation de la vie économique » et à l'éducation de la conscience sociale des travailleurs, afin qu'ils se sentent partie active, selon les capacités et les aptitudes de chacun, dans toute l'œuvre du développement économique et social et de la construction du bien commun universel. Le syndicat et les autres formes d'associationnisme des travailleurs doivent assumer une fonction de collaboration avec les autres sujets sociaux et s'intéresser à la gestion de la chose publique. Les organisations syndicales ont le devoir d'influencer le pouvoir politique, afin de le sensibiliser dûment aux problèmes du travail et de l'inciter à favoriser la mise en œuvre des droits des travailleurs. Toutefois, les syndicats n'ont pas le caractère de « partis politiques » qui luttent pour le pouvoir et ne doivent pas non plus être soumis aux décisions des partis politiques ou entretenir avec eux des liens trop étroits: « Si telle est leur situation, ils perdent facilement le contact avec ce qui est leur rôle spécifique, celui de défendre les justes droits des travailleurs dans le cadre du bien commun de toute la société, et ils deviennent, au contraire, un instrument pour d'autres buts ».
http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_councils/justpeace/documents/rc_pc_justpeace_doc_20060526_compendio-dott-soc_fr.html
L'union Syndicale continue dans le Loir et Cher
Nous proposons, à partir du 15 septembre, de signer le communiqué commun des confédérations. Cette pétition, qui doit être la suite de notre mouvement, et préparer la mobilisation du 23 septembre, reprend les arguments que nous avons déployé tout au long de ces deniéres semaines.
Clairement, la CFTC a toujours considéré que la gréve était un constat d'échec et ne pouvait être utilisée qu'en ultime recours, lorsque toute discussion est devenue impossible.
C'est dans cet esprit que nous espérons encore que les négociations pour une réforme plus juste pourront reprendre. La mobilisation du 23 septembre sera une des clefs pour obliger à cette négociation et au retrait du texte actuel.
Nous serons donc avec les autres organisation syndicales pour faire signer cette pétition qui reprend le texte signé par notre président confédéral.
Clairement, la CFTC a toujours considéré que la gréve était un constat d'échec et ne pouvait être utilisée qu'en ultime recours, lorsque toute discussion est devenue impossible.
C'est dans cet esprit que nous espérons encore que les négociations pour une réforme plus juste pourront reprendre. La mobilisation du 23 septembre sera une des clefs pour obliger à cette négociation et au retrait du texte actuel.
Nous serons donc avec les autres organisation syndicales pour faire signer cette pétition qui reprend le texte signé par notre président confédéral.
On remet ça le 23 !
9 septembre 2010
L'édito de Philippe Louis pour La Lettre confédérale CFTC 1319 du 8 septembre 2010
Il faut absolument que la CFTC soit de nouveau visible dans la rue le 23 septembre, date de la prochaine mobilisation
A chaud, les manifestations organisées le 7 septembre contre le projet de réforme des retraites appellent de ma part plusieurs commentaires.
D’abord, je voudrais insister sur l’ampleur de la mobilisation : elle témoigne de l’opposition de nos concitoyens à une réforme uniquement comptable, et de la confiance qu’ils accordent aux syndicats pour faire évoluer le texte actuel.
Je souhaiterais ensuite adresser un immense merci aux militants, adhérents et sympathisants de la CFTC qui ont répondu présent à l’appel de la Confédération et sont descendus dans la rue. Il y a longtemps que le bleu CFTC n’avait pas été aussi bien mis en évidence dans une manifestation intersyndicale.
Troisième remarque : même si toutes les avancées, aussi minimes soient-elles, sont bonnes à prendre, les propositions mises sur la table du Conseil des ministres par le président de la République le 8 septembre entérinent avant tout la fin de non recevoir opposée par la majorité présidentielle à l’abandon du report de deux ans de l’âge de départ à la retraite. Et puisque le gouvernement veut parler chiffres, allons-y ! Cette mesure emblématique revient à retarder le départ à la retraite d’1,3 million de personnes.
Or, compte tenu du faible taux d’emploi des seniors (38 %), on peut estimer à 500 000 le nombre de salariés qui conserveront leur emploi jusqu’à 62 ans, au détriment des demandeurs d’emplois et des jeunes. Quant aux 800 000 restants, au lieu de partir à la retraite, ils iront pointer au chômage ou percevront des revenus de substitution (RSA, invalidité…). D’où cette question : a-t-on le droit de remplacer des retraités par des exclus ?
Pour la CFTC, c’est inconcevable ! Tant que nous n’aurons pas la garantie que ces 800 000 personnes ne basculeront pas dans la précarité, nous nous opposerons à la réforme.
Pour faire valoir nos arguments, il faut absolument que la CFTC soit de nouveau visible le 23 septembre, date de la prochaine mobilisation.
Philippe Louis
Secrétaire général
Pour ce qui concerne Blois, nous manifesterons comme le 07 septembre, c'est à dire avec trois départs à 14h30.
14h30 : Parc des expositions-Blois Vienne- pour les salariés du sud de la Loire
14h30 au parking du Carrefour Market de La Chaussée St Victor, Mer...
14h30 Carrefour du Boulevard de l'Industrie-Avenue de Vendôme...pour les salariés de Blois et du Nord-Ouest du département
Romorantin : 10h30 devant la Sous-Préfecture
Vendôme : 10h30 place de la Liberté
Comme le 07 septembre, nous priviligierons le départ de La Chaussée.
Nous étions plus de 25 dans les différents cortéges, soit deux fois plus que le 24 juin dernier.
Merci à tous de votre présence, qui montre non seulement que nous sommes conscients de l'enjeu de cette réforme, que nous respectons les décisions de la confédération, et que les syndicats, s'ils sont tous ensembles aujourd'hui, ne sont pas non plus uniformes et gardent leurs spécificités.
Amitiés Syndicales
L'édito de Philippe Louis pour La Lettre confédérale CFTC 1319 du 8 septembre 2010
Il faut absolument que la CFTC soit de nouveau visible dans la rue le 23 septembre, date de la prochaine mobilisation
A chaud, les manifestations organisées le 7 septembre contre le projet de réforme des retraites appellent de ma part plusieurs commentaires.
D’abord, je voudrais insister sur l’ampleur de la mobilisation : elle témoigne de l’opposition de nos concitoyens à une réforme uniquement comptable, et de la confiance qu’ils accordent aux syndicats pour faire évoluer le texte actuel.
Je souhaiterais ensuite adresser un immense merci aux militants, adhérents et sympathisants de la CFTC qui ont répondu présent à l’appel de la Confédération et sont descendus dans la rue. Il y a longtemps que le bleu CFTC n’avait pas été aussi bien mis en évidence dans une manifestation intersyndicale.
Troisième remarque : même si toutes les avancées, aussi minimes soient-elles, sont bonnes à prendre, les propositions mises sur la table du Conseil des ministres par le président de la République le 8 septembre entérinent avant tout la fin de non recevoir opposée par la majorité présidentielle à l’abandon du report de deux ans de l’âge de départ à la retraite. Et puisque le gouvernement veut parler chiffres, allons-y ! Cette mesure emblématique revient à retarder le départ à la retraite d’1,3 million de personnes.
Or, compte tenu du faible taux d’emploi des seniors (38 %), on peut estimer à 500 000 le nombre de salariés qui conserveront leur emploi jusqu’à 62 ans, au détriment des demandeurs d’emplois et des jeunes. Quant aux 800 000 restants, au lieu de partir à la retraite, ils iront pointer au chômage ou percevront des revenus de substitution (RSA, invalidité…). D’où cette question : a-t-on le droit de remplacer des retraités par des exclus ?
Pour la CFTC, c’est inconcevable ! Tant que nous n’aurons pas la garantie que ces 800 000 personnes ne basculeront pas dans la précarité, nous nous opposerons à la réforme.
Pour faire valoir nos arguments, il faut absolument que la CFTC soit de nouveau visible le 23 septembre, date de la prochaine mobilisation.
Philippe Louis
Secrétaire général
Pour ce qui concerne Blois, nous manifesterons comme le 07 septembre, c'est à dire avec trois départs à 14h30.
14h30 : Parc des expositions-Blois Vienne- pour les salariés du sud de la Loire
14h30 au parking du Carrefour Market de La Chaussée St Victor, Mer...
14h30 Carrefour du Boulevard de l'Industrie-Avenue de Vendôme...pour les salariés de Blois et du Nord-Ouest du département
Romorantin : 10h30 devant la Sous-Préfecture
Vendôme : 10h30 place de la Liberté
Comme le 07 septembre, nous priviligierons le départ de La Chaussée.
Nous étions plus de 25 dans les différents cortéges, soit deux fois plus que le 24 juin dernier.
Merci à tous de votre présence, qui montre non seulement que nous sommes conscients de l'enjeu de cette réforme, que nous respectons les décisions de la confédération, et que les syndicats, s'ils sont tous ensembles aujourd'hui, ne sont pas non plus uniformes et gardent leurs spécificités.
Amitiés Syndicales
mercredi 8 septembre 2010
mardi 7 septembre 2010
Bravo !
Ce rendez-vous est une réussite !
Vous étiez très nombreux à défiler aujourd’hui, à faire entendre la voix unie de la CFTC.
Cette mobilisation, supérieure à celle du 24 juin, nous conforte dans nos positions et nous encourage à persévérer au nom de chacun d’entre vous. C’est avant tout la victoire du progrès social : toutes les régions de France se sont mobilisées, tous les secteurs d’activités étaient représentés, militants, adhérents, sympathisants jeunes et moins jeunes, salariés du public et du privé, nous étions tous ensemble. C’est une grande fierté syndicale pour la CFTC que de se sentir unis autour d’un « autre projet de réforme », pérenne et équitable, respectueux de chacun d’entre nous. La réforme, si elle est nécessaire, doit d’être juste et équitable pour toutes et pour tous.
Le Gouvernement doit maintenant entendre ce message et prendre en compte nos propositions pour une juste répartition des efforts, une meilleure prise en compte de la pénibilité au travail et un soutien plus actif aux femmes et aux personnes défavorisées, notamment, en favorisant l’emploi pour tous.
Vous avez répondu présent à cet appel à la mobilisation, sachez que nous vous avons entendus. Nous vous tiendrons informés des suites qu’il conviendra de donner à cette journée.
Jacques Voisin
Président confédéral
Sur Blois, Romorantin et Vendôme, la CFTC était représentée par plus de 25 adhérents et sympathisants, ce qui est une vrai réussite pour notre UD en reconstruction.
Mais la vraie réussite sera atteinte lorsque le gouvernement prendra en compte nos propositions.
Vous étiez très nombreux à défiler aujourd’hui, à faire entendre la voix unie de la CFTC.
Cette mobilisation, supérieure à celle du 24 juin, nous conforte dans nos positions et nous encourage à persévérer au nom de chacun d’entre vous. C’est avant tout la victoire du progrès social : toutes les régions de France se sont mobilisées, tous les secteurs d’activités étaient représentés, militants, adhérents, sympathisants jeunes et moins jeunes, salariés du public et du privé, nous étions tous ensemble. C’est une grande fierté syndicale pour la CFTC que de se sentir unis autour d’un « autre projet de réforme », pérenne et équitable, respectueux de chacun d’entre nous. La réforme, si elle est nécessaire, doit d’être juste et équitable pour toutes et pour tous.
Le Gouvernement doit maintenant entendre ce message et prendre en compte nos propositions pour une juste répartition des efforts, une meilleure prise en compte de la pénibilité au travail et un soutien plus actif aux femmes et aux personnes défavorisées, notamment, en favorisant l’emploi pour tous.
Vous avez répondu présent à cet appel à la mobilisation, sachez que nous vous avons entendus. Nous vous tiendrons informés des suites qu’il conviendra de donner à cette journée.
Jacques Voisin
Président confédéral
Sur Blois, Romorantin et Vendôme, la CFTC était représentée par plus de 25 adhérents et sympathisants, ce qui est une vrai réussite pour notre UD en reconstruction.
Mais la vraie réussite sera atteinte lorsque le gouvernement prendra en compte nos propositions.
mercredi 1 septembre 2010
Le 7 septembre, Mobilisons-nous
Comme promis, voici venir le jour de notre grande mobilisation. Plus nous serons nombreux, plus nous pourrons peser sur les décisions de l'Assemblée Nationale. Il ne s'agit pas, pour la CFTC, d'être contre tout type de réforme; Mais les organisations syndicales ont travaillé depuis plusieurs années sur la réforme des retraites, et aucune de nos propositions n'a été reprise dans le projet de loi.
Nous réclamons donc une réforme juste et équitable, qui ne fasse pas peser la quasitotalité du financement sur les seuls salariés, qui prennent réellement en compte la pénibilité, qui permette aux séniors de traailler et aux femmes d'avoir une retraite décente...
Nous vous proposons de nous retrouver vers 14h-14h30 sur le parking du Carrefour Market de La Chaussée St Victor. De là, nous descendrons l'avenue de verdun, puis rejoindrons les autres cortége au carrefour de la Résistance, en face du vieux pont.
Pour Romorantin, le rendez-vous est à 10h30 devant la Sous-Préfecture et pour Vendôme, à 10h30 sur le place de la Liberté.
Nous réclamons donc une réforme juste et équitable, qui ne fasse pas peser la quasitotalité du financement sur les seuls salariés, qui prennent réellement en compte la pénibilité, qui permette aux séniors de traailler et aux femmes d'avoir une retraite décente...
Nous vous proposons de nous retrouver vers 14h-14h30 sur le parking du Carrefour Market de La Chaussée St Victor. De là, nous descendrons l'avenue de verdun, puis rejoindrons les autres cortége au carrefour de la Résistance, en face du vieux pont.
Pour Romorantin, le rendez-vous est à 10h30 devant la Sous-Préfecture et pour Vendôme, à 10h30 sur le place de la Liberté.
vendredi 9 juillet 2010
Prochaines dates
Conformément aux directives de la confédération, deux nouvelles journées de mobilisation sont prévues :
- l'une le 13 juillet, le jour où le conseil des ministres examinera le projet de loi, de 12h à 14h, pour un pique-nique devant la Préfecture. Une délégation intersyndicale sera reçue par le Préfet.
- l'autre le 07 septembre, au moment de l'ouverture du débat parlementaire. Les modalités sont encore à définir.
D'autre part, les deux prochaines réunions de Bureau et conseil sont fixées le lundi 26 septembre, de 17h à 18h30 et le 6 décembre de 17h30 à 18h30. Cette deuxiéme date de réunion devrait se dérouler dans nos nouveaux locaux. Les ordres du jours ne sont pas encore fixés.
Enfin, un blog a été créé pour donner l'actualité de l'UD :
http://udcftc41.blogspot.com/
Bonnes vacances (si vous en avez...)
- l'une le 13 juillet, le jour où le conseil des ministres examinera le projet de loi, de 12h à 14h, pour un pique-nique devant la Préfecture. Une délégation intersyndicale sera reçue par le Préfet.
- l'autre le 07 septembre, au moment de l'ouverture du débat parlementaire. Les modalités sont encore à définir.
D'autre part, les deux prochaines réunions de Bureau et conseil sont fixées le lundi 26 septembre, de 17h à 18h30 et le 6 décembre de 17h30 à 18h30. Cette deuxiéme date de réunion devrait se dérouler dans nos nouveaux locaux. Les ordres du jours ne sont pas encore fixés.
Enfin, un blog a été créé pour donner l'actualité de l'UD :
http://udcftc41.blogspot.com/
Bonnes vacances (si vous en avez...)
jeudi 8 juillet 2010
La CFTC, toujours force de proposition
Un statut du travailleur s'impose contre la précarité
Un bouclier fiscal pour renforcer nos entreprises et défendre l'emploi
A l’occasion de la mise en place de la conférence nationale de l’industrie, Mme Christine LAGARDE et M. Christian ESTROSI ont proposé la création de FCPE (Fonds Communs de Placement en Entreprise) visant à orienter l’épargne salariale vers le financement des entreprises.
La CFTC approuve une telle initiative dans la mesure où elle participera à consolider et à créer des emplois. La Confédération participera activement aux discussions qui vont s’ouvrir à ce sujet, en veillant particulièrement au volet sécurisation de l’épargne des salariés.
L’imagination étant au pouvoir, la CFTC a proposé qu’un dispositif similaire d’orientation des sommes remboursées aux particuliers soit mis en place dans le cadre de bouclier fiscal. Pour la CFTC, plutôt que de verser des sommes souvent conséquentes directement aux contribuables les plus riches, mieux vaut que celles-ci consolident les fonds propres de nos entreprises et financent la recherche et l’innovation via un FCPE dédié. Ce qui participerait à cette priorité nationale que doit être la lutte contre le chômage.
La CFTC a également insisté pour la création d’un comité stratégique de filière concernant l’énergie et les matières premières. Sans énergie, sans matières premières, ou avec une énergie et des matières premières à un coût prohibitif, il ne peut y avoir d’industrie viable.
Enfin, la CFTC a insisté sur la nécessaire évaluation de l’efficacité des aides existantes et de la toute aussi nécessaire conditionnalité de celle-ci. Les sommes que la collectivité consacre à juste titre au développement économique de notre pays se doivent d’être utilisées à bon escient et dans le cadre des objectifs prévus.
Jacques Voisin - président confédéral
Un bouclier fiscal pour renforcer nos entreprises et défendre l'emploi
A l’occasion de la mise en place de la conférence nationale de l’industrie, Mme Christine LAGARDE et M. Christian ESTROSI ont proposé la création de FCPE (Fonds Communs de Placement en Entreprise) visant à orienter l’épargne salariale vers le financement des entreprises.
La CFTC approuve une telle initiative dans la mesure où elle participera à consolider et à créer des emplois. La Confédération participera activement aux discussions qui vont s’ouvrir à ce sujet, en veillant particulièrement au volet sécurisation de l’épargne des salariés.
L’imagination étant au pouvoir, la CFTC a proposé qu’un dispositif similaire d’orientation des sommes remboursées aux particuliers soit mis en place dans le cadre de bouclier fiscal. Pour la CFTC, plutôt que de verser des sommes souvent conséquentes directement aux contribuables les plus riches, mieux vaut que celles-ci consolident les fonds propres de nos entreprises et financent la recherche et l’innovation via un FCPE dédié. Ce qui participerait à cette priorité nationale que doit être la lutte contre le chômage.
La CFTC a également insisté pour la création d’un comité stratégique de filière concernant l’énergie et les matières premières. Sans énergie, sans matières premières, ou avec une énergie et des matières premières à un coût prohibitif, il ne peut y avoir d’industrie viable.
Enfin, la CFTC a insisté sur la nécessaire évaluation de l’efficacité des aides existantes et de la toute aussi nécessaire conditionnalité de celle-ci. Les sommes que la collectivité consacre à juste titre au développement économique de notre pays se doivent d’être utilisées à bon escient et dans le cadre des objectifs prévus.
Jacques Voisin - président confédéral
jeudi 1 juillet 2010
Prochaine mobilisation le 07 septembre
Conformément aux décisions du Bureau, l'Union Départementale CFTC 41 appelle à manifester le 07 septembre prochain. Les lieux et heures de rendez-vous seront fixés ultérieurement.
Voici le texte plublié dans la dernéire lettre confédérale.
La mobilisation du 24 juin a permis de démontrer au gouvernement qu’une large opposition au projet de réforme des retraites était en train de s’organiser.
Quelques jours après la manifestation, l’intersyndicale dont fait partie la CFTC, a décidé de poursuivre et d’amplifier ce mouvement d’opposition. Pour elle, ce projet demeure injuste et inacceptable : le report brutal des âges légaux à 62 et 67 ans pénalise particulièrement les salariés qui ont commencé à travailler tôt, ceux et celles ayant eu des carrières chaotiques et incomplètes.
Cette réforme n’apporte pas de vraie réponse à la pénibilité au travail et aggrave même les inégalités entre les hommes et les femmes. À l’approche de l’examen du projet de loi en Conseil des ministres, le 13 juillet, le texte reste en l’état, les discussions et propositions des organisations syndicales vaines. Pour François Fillon : “ Aucune mobilisation ne réglera le problème démographique que pose les retraites ”. Autrement dit, faites-vous une raison, les choses sont comme elles sont, et la rigueur est là, il faut s’y plier. Et bien non. Des solutions plus justes et équitables sont possibles. La CFTC en est convaincue.
La CFTC a consciencieusement retoqué les articles 3, 4, 5, 6, 9, 10, 13, 16 et 18 du projet de texte. Elle a adressé, le 29 juin, une lettre au ministre du Travail et au secrétaire d’État à la Fonction publique pour dénoncer l’article 18 du texte relatif au départ anticipé des fonctionnaires parents de trois enfants , une disposition qui ne laissait même pas le temps aux assurés concernés de se retourner et qui devait s’appliquer avant même que la loi n’ait été votée ! Résultat immédiat : le lendemain les ministres accédaient à notre demande et annonçaient un report de 6 mois.
La CFTC continuera à avancer ses arguments jusqu’au 7 septembre, date à laquelle l’intersyndicale a annoncé qu’une nouvelle mobilisation serait organisée, symboliquement le premier jour de l’examen du projet de loi au Parlement… avant le déluge, puis la bataille des amendements. De son côté, le gouvernement, persiste et signe, toujours sur le dos des contribuables, et s’offre un publi-rédactionnel de quatre pages dans les journaux gratuits pour vanter les mérites d’une réforme soi-disant “ juste ”.
Voici le texte plublié dans la dernéire lettre confédérale.
La mobilisation du 24 juin a permis de démontrer au gouvernement qu’une large opposition au projet de réforme des retraites était en train de s’organiser.
Quelques jours après la manifestation, l’intersyndicale dont fait partie la CFTC, a décidé de poursuivre et d’amplifier ce mouvement d’opposition. Pour elle, ce projet demeure injuste et inacceptable : le report brutal des âges légaux à 62 et 67 ans pénalise particulièrement les salariés qui ont commencé à travailler tôt, ceux et celles ayant eu des carrières chaotiques et incomplètes.
Cette réforme n’apporte pas de vraie réponse à la pénibilité au travail et aggrave même les inégalités entre les hommes et les femmes. À l’approche de l’examen du projet de loi en Conseil des ministres, le 13 juillet, le texte reste en l’état, les discussions et propositions des organisations syndicales vaines. Pour François Fillon : “ Aucune mobilisation ne réglera le problème démographique que pose les retraites ”. Autrement dit, faites-vous une raison, les choses sont comme elles sont, et la rigueur est là, il faut s’y plier. Et bien non. Des solutions plus justes et équitables sont possibles. La CFTC en est convaincue.
La CFTC a consciencieusement retoqué les articles 3, 4, 5, 6, 9, 10, 13, 16 et 18 du projet de texte. Elle a adressé, le 29 juin, une lettre au ministre du Travail et au secrétaire d’État à la Fonction publique pour dénoncer l’article 18 du texte relatif au départ anticipé des fonctionnaires parents de trois enfants , une disposition qui ne laissait même pas le temps aux assurés concernés de se retourner et qui devait s’appliquer avant même que la loi n’ait été votée ! Résultat immédiat : le lendemain les ministres accédaient à notre demande et annonçaient un report de 6 mois.
La CFTC continuera à avancer ses arguments jusqu’au 7 septembre, date à laquelle l’intersyndicale a annoncé qu’une nouvelle mobilisation serait organisée, symboliquement le premier jour de l’examen du projet de loi au Parlement… avant le déluge, puis la bataille des amendements. De son côté, le gouvernement, persiste et signe, toujours sur le dos des contribuables, et s’offre un publi-rédactionnel de quatre pages dans les journaux gratuits pour vanter les mérites d’une réforme soi-disant “ juste ”.
mardi 29 juin 2010
Revalorisation des allocations chômage ?
Une déception de plus pour la CFTC !
La CFTC déplore la faible hausse des allocations chômage au 1er juillet présentée aujourd’hui lors du Conseil d'administration de l'Unedic. Cette revalorisation est non seulement insuffisante au regard de l’inflation de 1,65% mais également dérisoire au regard de la grande précarité dans laquelle se trouve bon nombre de chômeurs.
Consciente de la nécessité de rééquilibrage des comptes de l’UNEDIC, la CFTC estime cependant que cette augmentation devait être d’au moins 2%. Depuis des mois, la CFTC s’inquiète et alerte tous les acteurs concernés, d’une paupérisation de plus en plus importante de la population active. Chômeurs en fins de droit, prétendants au RSA, titulaires de contrats précaires...ils sont chaque jour plus nombreux. La CFTC n’admet pas que l’on reste simple spectateur de cette détresse grandissante en France. Les demandeurs d’emploi ne sont pas responsables de la crise ; la CFTC n’admet pas qu’ils soient doublement pénalisés, par la perte de leur emploi d’une part et d’autre part, par une allocation chômage qui n’évolue pas au même rythme que l’inflation.
Comment relancer l’économie quand tant de personnes souffrent de la baisse du pouvoir d’achat ? Comment faire redémarrer la consommation quand tant de familles ne peuvent plus se permettre de rentrer dans un supermarché pour acquérir le strict minimum ? La CFTC n’a pas voté contre la revalorisation minime des allocations chômage pour permettre sa mise en œuvre mais s’est en revanche abstenue pour exprimer son profond désaccord.
La CFTC s’inquiète que cet appauvrissement finisse par conduire à l’émergence de mouvements sociaux comme en Allemagne et en Grèce, voire à des crises politiques comme au Portugal. Le 24 Juin, des centaines de milliers de manifestants sont descendus dans la rue pour témoigner de leurs inquiétudes face à l’avenir : n’ignorons pas leurs difficultés !
Jacques Voisin - président
La CFTC déplore la faible hausse des allocations chômage au 1er juillet présentée aujourd’hui lors du Conseil d'administration de l'Unedic. Cette revalorisation est non seulement insuffisante au regard de l’inflation de 1,65% mais également dérisoire au regard de la grande précarité dans laquelle se trouve bon nombre de chômeurs.
Consciente de la nécessité de rééquilibrage des comptes de l’UNEDIC, la CFTC estime cependant que cette augmentation devait être d’au moins 2%. Depuis des mois, la CFTC s’inquiète et alerte tous les acteurs concernés, d’une paupérisation de plus en plus importante de la population active. Chômeurs en fins de droit, prétendants au RSA, titulaires de contrats précaires...ils sont chaque jour plus nombreux. La CFTC n’admet pas que l’on reste simple spectateur de cette détresse grandissante en France. Les demandeurs d’emploi ne sont pas responsables de la crise ; la CFTC n’admet pas qu’ils soient doublement pénalisés, par la perte de leur emploi d’une part et d’autre part, par une allocation chômage qui n’évolue pas au même rythme que l’inflation.
Comment relancer l’économie quand tant de personnes souffrent de la baisse du pouvoir d’achat ? Comment faire redémarrer la consommation quand tant de familles ne peuvent plus se permettre de rentrer dans un supermarché pour acquérir le strict minimum ? La CFTC n’a pas voté contre la revalorisation minime des allocations chômage pour permettre sa mise en œuvre mais s’est en revanche abstenue pour exprimer son profond désaccord.
La CFTC s’inquiète que cet appauvrissement finisse par conduire à l’émergence de mouvements sociaux comme en Allemagne et en Grèce, voire à des crises politiques comme au Portugal. Le 24 Juin, des centaines de milliers de manifestants sont descendus dans la rue pour témoigner de leurs inquiétudes face à l’avenir : n’ignorons pas leurs difficultés !
Jacques Voisin - président
jeudi 24 juin 2010
Forte mobilisation
Bonsoir,
A Romorantin, nous étions 1000, à Vendôme 3000 et à Blois 10 000.
La CFTC, comme dans toutes les manifestations unitaires, était représentée, conformément au mot d'ordre de la confédération et à la décision du Bureau Départemental.
Le matin, à 8h, nous étions aussi invité par Plus FM pour exprimer notre point de vue, en particulier sur la pénibilité.
http://www.plusfm.com/podcast.html
Voici le message de notre président confédéral.
Ce rendez-vous était important, il est réussi !
Vous étiez très nombreux à défiler aujourd’hui, à faire entendre la voix unie de la CFTC pour réclamer « du boulot pour nos juniors, du repos pour nos seniors ».
Cette forte mobilisation nous conforte dans nos positions et nous encourage à persévérer au nom de chacun d’entre vous.
La réforme, si elle est nécessaire, doit d’être juste et équitable pour toutes et pour tous.
Le Gouvernement doit maintenant entendre le message et prendre en compte nos propositions pour une juste répartition des efforts, une meilleure prise en compte de la pénibilité au travail et un soutien plus actif aux femmes et aux personnes défavorisées, notamment, en favorisant l’emploi pour tous.
Notre large mobilisation est un premier succès mais nous devons rester vigilants ; la pause estivale risque de ne pas adoucir un projet de réforme brutal et injuste. Préparons-nous d’ores-et-déjà à une rentrée difficile qui nous amènera peut-être à nous mobiliser à nouveau dès le mois de septembre.
Nous vous informerons rapidement des suites qu’il conviendra de donner à cette journée.
Jacques Voisin - président
A Romorantin, nous étions 1000, à Vendôme 3000 et à Blois 10 000.
La CFTC, comme dans toutes les manifestations unitaires, était représentée, conformément au mot d'ordre de la confédération et à la décision du Bureau Départemental.
Le matin, à 8h, nous étions aussi invité par Plus FM pour exprimer notre point de vue, en particulier sur la pénibilité.
http://www.plusfm.com/podcast.html
Voici le message de notre président confédéral.
Ce rendez-vous était important, il est réussi !
Vous étiez très nombreux à défiler aujourd’hui, à faire entendre la voix unie de la CFTC pour réclamer « du boulot pour nos juniors, du repos pour nos seniors ».
Cette forte mobilisation nous conforte dans nos positions et nous encourage à persévérer au nom de chacun d’entre vous.
La réforme, si elle est nécessaire, doit d’être juste et équitable pour toutes et pour tous.
Le Gouvernement doit maintenant entendre le message et prendre en compte nos propositions pour une juste répartition des efforts, une meilleure prise en compte de la pénibilité au travail et un soutien plus actif aux femmes et aux personnes défavorisées, notamment, en favorisant l’emploi pour tous.
Notre large mobilisation est un premier succès mais nous devons rester vigilants ; la pause estivale risque de ne pas adoucir un projet de réforme brutal et injuste. Préparons-nous d’ores-et-déjà à une rentrée difficile qui nous amènera peut-être à nous mobiliser à nouveau dès le mois de septembre.
Nous vous informerons rapidement des suites qu’il conviendra de donner à cette journée.
Jacques Voisin - président
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