
Article de la Nouvelle République du 09 janvier 2011
Les Unions départementales ont dit adieu à la tour Alain-Gerbault vouée à la démolition. Leur nouveau domicile a été inauguré hier matin.
Le maire de Blois a rappelé que dix-huit mois ont suffi entre la décision du conseil municipal et la livraison du bâtiment. - (dr)
Adieu la tour T 3 de la rue Alain-Gerbault où le visiteur inquiet, se demandait si l'ascenseur allait l'amener à bon port ! Après 20 ans dans cet immeuble qui sera bientôt démoli, les syndicats habitent un bâtiment digne de ce nom. Implantée avenue de l'Europe, face à la Bourse du travail, la nouvelle Maison des syndicats a belle allure, au cours d'un quartier en pleine mutation, où les barres de béton du passé cèdent peu à peu du terrain.
Samedi, c'était l'heure de l'inauguration. Pour l'occasion, les organisations syndicales du département ont fait fleurir leurs banderoles aux fenêtres du bâtiment. Leur porte-parole, Stéphane Ricordeau, a salué la qualité et la fonctionnalité du lieu. Après avoir pointé du doigt l'insalubrité des locaux précédents et déploré les errements du passé, il a souligné l'action menée par la municipalité pour que les syndicats disposent d'un outil de travail digne de ce nom. Chassez le naturel, il revient au galop : le responsable de la FSU en a profité pour demander une contribution du conseil général et a gentiment taclé Agglopolys et le conseil régional qui restent « hermétiques » aux demandes de subventions.
Louis Buteau, président de la SEM 3 Vals Aménagement (S3V), a souligné l'exemplarité de ce projet réalisé en un temps record. La décision a été prise en juin 2009 par le conseil municipal de Blois, le permis de construire fut accordé en octobre suivant et les travaux se sont achevés en novembre dernier. Au total, comme l'a rappelé Marc Gricourt, maire de Blois, ce bâtiment a coûté 4 M€ en grande partie financés par la ville par un emprunt de près de 3M€ via la S3V. Le maire a aussi salué l'engagement de l'État et du département. La Maison des syndicats s'inscrit pleinement dans le Plan de rénovation urbaine et a reçu le soutien de l'Agence nationale de rénovation urbaine à hauteur de 800.000 euros dans le cadre du plan de relance de l'économie.
Notons que l'une des salles de réunion portera le nom de Marie Leblanc, en hommage à cette infatigable bénévole agressée mortellement devant la Bourse du travail il y a neuf ans.
à toute vapeur
Confus
Après avoir coupé le ruban inaugural de la Maison des syndicats, le maire de Blois a regretté l'absence de Maurice Leroy. Ce dernier dans une lettre publiée dans la NR n'avait pas apprécié l'absence de concertation sur la date d'inauguration. Un raté déploré par Marc Gricourt qui pensait que le ministre serait présent tous les week-ends dans le Loir-et-Cher. C'est Claude Denis, vice-président du conseil général, qui l'a représenté.
Lionel Oger
http://info.francetelevisions.fr/video-info/index-fr.php?id-categorie=JOURNAUX_LES_EDITIONS_REGIONALES_CENTRE_1920#vDo
Les Unions départementales ont dit adieu à la tour Alain-Gerbault vouée à la démolition. Leur nouveau domicile a été inauguré hier matin.
Le maire de Blois a rappelé que dix-huit mois ont suffi entre la décision du conseil municipal et la livraison du bâtiment. - (dr)
Adieu la tour T 3 de la rue Alain-Gerbault où le visiteur inquiet, se demandait si l'ascenseur allait l'amener à bon port ! Après 20 ans dans cet immeuble qui sera bientôt démoli, les syndicats habitent un bâtiment digne de ce nom. Implantée avenue de l'Europe, face à la Bourse du travail, la nouvelle Maison des syndicats a belle allure, au cours d'un quartier en pleine mutation, où les barres de béton du passé cèdent peu à peu du terrain.
Samedi, c'était l'heure de l'inauguration. Pour l'occasion, les organisations syndicales du département ont fait fleurir leurs banderoles aux fenêtres du bâtiment. Leur porte-parole, Stéphane Ricordeau, a salué la qualité et la fonctionnalité du lieu. Après avoir pointé du doigt l'insalubrité des locaux précédents et déploré les errements du passé, il a souligné l'action menée par la municipalité pour que les syndicats disposent d'un outil de travail digne de ce nom. Chassez le naturel, il revient au galop : le responsable de la FSU en a profité pour demander une contribution du conseil général et a gentiment taclé Agglopolys et le conseil régional qui restent « hermétiques » aux demandes de subventions.
Louis Buteau, président de la SEM 3 Vals Aménagement (S3V), a souligné l'exemplarité de ce projet réalisé en un temps record. La décision a été prise en juin 2009 par le conseil municipal de Blois, le permis de construire fut accordé en octobre suivant et les travaux se sont achevés en novembre dernier. Au total, comme l'a rappelé Marc Gricourt, maire de Blois, ce bâtiment a coûté 4 M€ en grande partie financés par la ville par un emprunt de près de 3M€ via la S3V. Le maire a aussi salué l'engagement de l'État et du département. La Maison des syndicats s'inscrit pleinement dans le Plan de rénovation urbaine et a reçu le soutien de l'Agence nationale de rénovation urbaine à hauteur de 800.000 euros dans le cadre du plan de relance de l'économie.
Notons que l'une des salles de réunion portera le nom de Marie Leblanc, en hommage à cette infatigable bénévole agressée mortellement devant la Bourse du travail il y a neuf ans.
à toute vapeur
Confus
Après avoir coupé le ruban inaugural de la Maison des syndicats, le maire de Blois a regretté l'absence de Maurice Leroy. Ce dernier dans une lettre publiée dans la NR n'avait pas apprécié l'absence de concertation sur la date d'inauguration. Un raté déploré par Marc Gricourt qui pensait que le ministre serait présent tous les week-ends dans le Loir-et-Cher. C'est Claude Denis, vice-président du conseil général, qui l'a représenté.
Lionel Oger
http://info.francetelevisions.fr/video-info/index-fr.php?id-categorie=JOURNAUX_LES_EDITIONS_REGIONALES_CENTRE_1920#vDo
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